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Los pobres no tienen patria

Los Muertos de Cristo
Lingua: Spagnolo


Los Muertos de Cristo

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DalL'omonimo album del 1999.
Los muertos de cristo - Los pobres no tienen patria front
Siglo tras siglo, de odio y persecución
dura es la lucha que rompe el corazón
de hombres y mujeres que tienen que emigrar,
almas en pena, en busca de un hogar.

Extranjeros en la tierra,
que trabajan de sol a sol,
esclavos de un paraíso,
que es tan falso como dios,

La miseria te ahoga,
el hambre te mata,
vayas donde vayas,
los pobres no tienen patria.

¿Y las guerras quien las hace?
¿y a sus tumbas quienes van?
¿pues acaso son los ricos
por los cuales tu morirás?

No creo en las banderas
que defienden tu nación,
no creo en las fronteras
que dividen la razón.

Quiero ser libre
como las olas del mar,
mezclar mi sangre roja
como la de todos los demás.

La miseria te ahoga,
el hambre te mata,
vayas donde vayas
los pobres no tienen patria.

inviata da Alessandro - 22/7/2008 - 09:11




Lingua: Italiano

Versione italiana di Kiocciolina
I POVERI NON HANNO PATRIA

Secolo dopo secolo, di odio e persecuzione
È dura la lotta che spezza il cuore
di uomini e donne che devono emigrare,
anime in pena, in cerca di una casa.

Stranieri nella terra,
in cui lavorano dall'alba al tramonto
schiavi di un paradiso,
che è falso come Dio

La miseria ti soffoca,
la fame ti uccide,
dove vai vai
i poveri non hanno patria.

E le guerre chi le fa?
E chi va alle loro tombe?
Sono per caso i ricchi
coloro per i quali morirai?

Non credo nelle bandiere
che difendono la tua nazione,
Non credo nelle frontiere
che dividono la ragione.

Voglio essere libero
come le onde del mare,
mescolare il mio sangue rosso
come quello di tutti gli altri.

La miseria ti soffoca,
la fame ti uccide,
dove vai vai
i poveri non hanno patria.

inviata da Kiocciolina - 23/7/2008 - 21:56


una delle più prestigiose canzoni che abbia mai sentito
cantata dal mejor grupo punk rock anarquista

ale panzer - 5/6/2009 - 13:12




Lingua: Francese

Version française – LES PAUVRES N’ONT PAS DE PATRIE – Marco Valdo M.I. – 2017
d’après la version italienne « I POVERI NON HANNO PATRIA » de Kiocciolina – 2008
Chanson espagnole – Los pobres no tienen patria – Los Muertos de Cristo – 1999

Mumbay


Mon ami Lucien l’âne, voici une chanson au titre très lourd de signification qu’il s’agit de bien interpréter. C’est d’ailleurs ce que fait la chanson. Elle s’intitule « Les Pauvres n’ont pas de Patrie » et c’est tout à fait exact. Les pauvres vivent toujours dans la patrie des riches et cela se comprend dès qu’on élucide le sens de ce mot étrange de « patrie », c’est-à-dire « domaine du père » et là, on découvre de quoi il est exactement question. Car, si les pauvres n’ont pas de patrie, c’est tout simplement que pour avoir une patrie, encore faut-il que le père eût un domaine, une propriété foncière, un fief, une terre qu’il domine, possède et entend bien conserver (et même étendre) au besoin par la force. Et comme on le devine, les seuls qui possèdent, conservent et veulent étendre leurs possessions, ce sont les riches. Dès lors, les seuls à avoir une patrie sont les riches ; pour les pauvres, il n’y a pas de patrie ou alors, c’est la patrie des autres, celle des riches.

Alors, dit Lucien l’âne, on en revient à la Guerre de Cent Mille Ans que les riches font aux pauvres pour conquérir, tenir, maintenir, étendre, développer leur domination et leurs biens (les pauvres n’ont pas de biens, ils n’ont que des maux). Les paléontologues datent la chose d’environ dix mille ans ; ils disent que c’est en ces temps-là que sont apparus la propriété, les chefs et les dieux. Raisons pour lesquelles nous les ânes nous nous revendiquons sans patrie et cela va de soi, athées. Quoi qu’il en soit, Marco Valdo M.I. mon ami, il nous faut poursuivre notre tâche et tisser le linceul de ce vieux monde propriétaire, hiérarchisé, religieux, nationaliste, patriotique et cacochyme.

Heureusement !

Ainsi Parlaient Marco Valdo M.I. et Lucien Lane
LES PAUVRES N’ONT PAS DE PATRIE

Après des siècles et des siècles de haine et de persécution,
La lutte brise le cœur blessé
Des hommes et des femmes qui doivent émigrer,
Âmes en peine, qui cherchent une maison.

Étrangers à la terre,
Ils travaillent de l’aube au crépuscule,
Esclaves d’un paradis merveilleux,
Aussi illusoire que Dieu.

La misère étouffe,
La faim tue,
Où qu’ils fuient,
Les pauvres n’ont pas patrie.

Et les guerres, qui doit les nourrir?
Et qui va dans les tombes ?
Ce sont pas les riches,
Ceux pour qui il nous faut mourir.

Je ne crois pas aux bannières
Qui défendent la nation,
Je ne crois pas aux frontières
Qui divisent la raison.

Je veux être libre
Comme les vagues,
Mêler mon sang rouge
À celui de tous les autres.

La misère étouffe,
La faim tue,
Où qu’ils fuient,
Les pauvres n’ont pas patrie.

inviata da Marco Valdo M.I. - 10/10/2017 - 10:40




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