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Eppure soffia

Pierangelo Bertoli


Langue: italien


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Rimedio subito ad una - secondo me - grave mancanza! Eppure soffia

Un immortale brano del '76 dall'album omonimo.
Interpretata anche da Luciano Ligabue
E l'acqua si riempie di schiuma il cielo di fumi
la chimica lebbra distrugge la vita nei fiumi
uccelli che volano a stento malati di morte
il freddo interesse alla vita ha sbarrato le porte
un'isola intera ha trovato nel mare una tomba
il falso progresso ha voluto provare una bomba
poi pioggia che toglie la sete alla terra che è viva
invece le porta la morte perché è radioattiva

Eppure il vento soffia ancora
spruzza l'acqua alle navi sulla prora
e sussurra canzoni tra le foglie
bacia i fiori li bacia e non li coglie

Un giorno il denaro ha scoperto la guerra mondiale
ha dato il suo putrido segno all'istinto bestiale
ha ucciso, bruciato, distrutto in un triste rosario
e tutta la terra si è avvolta di un nero sudario
e presto la chiave nascosta di nuovi segreti
così copriranno di fango persino i pianeti
vorranno inquinare le stelle la guerra tra i soli
i crimini contro la vita li chiamano errori

Eppure il vento soffia ancora
spruzza l'acqua alle navi sulla prora
e sussurra canzoni tra le foglie
bacia i fiori li bacia e non li coglie
eppure sfiora le campagne
accarezza sui fianchi le montagne
e scompiglia le donne fra i capelli
corre a gara in volo con gli uccelli

Eppure il vento soffia ancora!!!

envoyé par Alessandro - 10/10/2006 - 14:14


canzone bellissima grande BERTOLI

20/3/2009 - 19:57



Langue: français

Version française – ET POURTANT, IL SOUFFLE – Marco Valdo M.I. – 2016
Chanson italienne – Eppure soffia – Pierangelo Bertoli – 1976

Eole2Bsouffle


Pour le commentaire, voir LE FLEUVE PÔ Il fiume Po de Ricky Gianco.
ET POURTANT, IL SOUFFLE

L’eau se remplit d’écume et le ciel, de brumes ;
La lèpre chimique détruit la vie dans les fleuves.
Mortellement malades, les oiseaux volent avec peine.
L’intérêt glacé a condamné les portes de la vie.
Une île entière a trouvé dans la mer une tombe.
Le faux progrès a voulu tester une bombe ;
Puis, la pluie, qui devrait désaltérer la terre vivante,
Lui apporte par contre la mort radioactive.

Et pourtant, le vent souffle encore là-haut,
Il vaporise l’eau à la proue des bateaux,
Il susurre des chansons aux feuilles,
Il embrasse les fleurs, mais jamais ne les cueille.

Un jour, l’argent a découvert la guerre mondiale,
Il a mis sa marque putride sur l’instinct bestial.
Il a tué, brûlé, détruit en une ronde triste,
Il a enveloppé d’un noir linceul toute la terre
Et vite caché la clé d’inventions secrètes.
Ainsi se couvriront de boue même les planètes,
Se pollueront les étoiles, ira la guerre parmi les soleils.
Ils appellent erreurs leurs crimes contre la vie.

Et pourtant, le vent souffle encore là-haut,
Il vaporise l’eau à la proue des bateaux,
Il susurre des chansons aux feuilles,
Il embrasse les fleurs, mais jamais ne les cueille.
Et pourtant, il effleure les campagnes,
Il caresse les flancs des montagnes,
Il ébouriffe les cheveux des femmes ;
Avec les oiseaux, il court à perdre haleine.
Et pourtant, le vent souffle encore là-haut ! ! !

envoyé par Marco Valdo M.I. - 6/4/2016 - 16:32


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