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Tina

Massimo Bubola
Lingua: Italiano

Lista delle versioni e commenti


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Tina
(Gasparazzo)
Preghiera per Tina
(Marco Cinque)
L'Âge d'Or
(Léo Ferré)


[1999]
Album : Diavoli e farfalle
Diavoli Cover

Dedicata a Tina Modotti

Tina Modotti – Woman with black flag, 1928
Tina Modotti – Woman with black flag, 1928


Tina Modotti hermana,
no duermes, no, no duermes.
Tal vez tu corazón oye crecer la rosa
de ayer, la ultima rosa de ayer, la nueva rosa.
Descansa dulcemente, hermana

Puro es tu dulce nombre, pura es tu frágil vida.
De abeja, sombra, fuego, nieve, silencio, espuma,
de acero, línea, polen, se construyó tu férrea
tu delgada estructura

(Tina Modotti, sorella, non dormi, no, non dormi. Forse il tuo cuore sente crescere la rosa di ieri,
l’ultima rosa di ieri, la nuova rosa. Riposa dolcemente, sorella.
Puro è il tuo dolce nome, pura è la tua fragile vita. Di ape, ombra, fuoco neve, silenzio, spuma, d’acciaio, linea, polline, fu costruita la tua ferrea e delicata struttura)

Epitaffio di Pablo Neruda.



Le canzoni dedicate a Tina Modotti:

Polvere e viole di Chiara Riondino
Tina di Massimo Bubola
Tina di Stefano "Cisco" Bellotti
Tine di Jaio Sommarti
Preghiera per Tina di Marco Cinque
Tina dei Gasparazzo

Tina, ti seguirò lungo
quelle strade in Messico
Tina, ti scriverò quando
A San Francisco arriverò
Dimmi che luce c'è laggiù
Qui ormai non la ritrovo più
Dimmi che luna guardi tu
Quella che io vedo non lo è più
Tina, con te io ballerò su quelle terrazze in Messico
Tina, la musica e poi, il vino rosso, i baci, il buio e noi
Dimmi che sogni sogni tu, io da un po' lo sai
non dormo più
Dimmi le foto che farai, che verità e bellezza fermerai
Tina, ti fisserò dentro quelle piazze in Messico
Tina, io non lo so se prima di Natale tornerò
Dimmi che non mi aspetterai
Che il tempo è sempre vivo e tu vivrai
Dimmi che non ti sazierai
Del mio cuore che è poco,
poco ormai

29/1/2012 - 14:28



Lingua: Francese

Version française – TINA – Marco Valdo M.I. – 2012
Chanson italienne – Tina – Massimo Bubola – 1999

tina modottiTina Modotti, ma soeur
Ne dors pas, non, ne dors pas.
Ton coeur peut-être entend pousser la rose d'hier,
La dernière rose d'hier, la nouvelle rose.
Repose doucement, petite soeur.
Pur est ton doux nom, pure est ta vie fragile.
D'abeille, ombre, feu neige, silence, mousse,
D'acier, ligne, pollen,
Ta structure délicate et ferrée fut construite.

Épitaphe de Pablo Neruda

Ainsi donc, mon ami Lucien l'âne, voici ma troisième chanson consacrée à Tina Modotti, la belle frioulane...

C'est une jeune femme qui a du succès auprès des chanteurs..., dit Lucien l'âne en souriant.

Oui, mais, à mon sens, il est mérité. D'abord, comme femme, dont l'apparence et les dons artistiques de comédienne ont retenu l'attention et créé pas mal d'enthousiasmes.
Comme femme à la personnalité transcendante, dont l'image fut transmise notamment par les deux grands peintres mexicains Siqueiros et Rivera. Le fait aussi qu'elle ait croisé une autre de ces comètes lumineuses que fut Frida Kahlo. Toutes deux d'ailleurs surgissant dans le siècle – à contre-courant des us et contre un destin a priori contraire – femmes revendicatrices dans un monde d'hommes... Artiste jusqu'au bout de sa courte vie, Assunta Maria Modotti fut également une des premières femmes à imposer son regard de photographe et, ce n'est pas le moins important, elle fut tout au long de sa vie une révolutionnaire. Pourtant, rien ne pouvait laisser présager pareille destinée. Elle avait commencé sa vie dans une famille pauvre de Prachiuso près d'Udine ; puis, à l'adolescence, elle émigre aux Zétazunis où elle trouve à s'employer comme ouvrière dans une usine textile. Ces fameuses usines textiles d'où partirent tant de luttes de femmes... mais elle n'eut de cesse d'échapper à l'enfer de l'usine... Sa voie à elle fut celle de l'engagement artistique. Elle avait en elle cette volonté de savoir, cette volonté de créer. Elle se rapprocha du milieu des peintres, puis, comédienne, elle s'en fut à Hollywood, puis, elle s'initia à la photographie, puis, elle.... Donc, tu vois qu'il y a bien des raisons de traduire les chansons qui parlent de Tine. Ce qui est surprenant, c'est que ces chansons viennent plus d'un demi-siècle après sa mort en 1942. Comme tu le vois, Lucien l'âne mon ami, elle séduit encore aujourd'hui.

En effet, dit Lucien l'âne en souriant de tout son piano dentaire....

Pour conclure, je voudrais parler un peu de sa photographie, son art photographique... Très sobre, un peu hiératique... Très net. Et spécialement de ce portrait, qui pourrait bien être le sien – au moins symboliquement : cette Femme au drapeau noir... Regarde cette marche sereine, vers où va-t-elle, si ce n'est vers l'âge d'or?

Et moi qu'on appela parfois l'âne d'or, moi qui marche depuis des temps et des temps, je l'accompagnerais encore volontiers cette femme au drapeau noir dans cette marche à l'entière beauté... Allons, Marco Valdo M.I. mon ami, allons-y ensemble... Suivons-la, cette sorcière aux yeux de braise. Manière comme une autre de tisser le linceul de ce vieux monde grandement misogyne, méprisant pour les artistes et les pauvres, arrogant, avide et cacochyme.


Ainsi Parlaient Marco Valdo M.I. et Lucien Lane.
TINA

Tina , je te suivrai le long
De ces rues de Mexico
Tina, je t'écrirai quand
J'arriverai à San Francisco
Dis-moi quelle lumière, il y a là-bas
Je ne la retrouve plus ici maintenant
Dis-moi quelle lune tu regardes
Celle que je vois n'est plus
Tina, avec toi, je danserai sur ces terrasses à Mexico
Tina, la musique et le vin rouge et les baisers et l'obscurité et nous
Dis moi quels rêves rêves-tu,
Moi, depuis peu, tu le sais, je ne dors plus

Dis-moi les photos que tu feras,
Quelle vérité et quelle beauté, tu captureras
Tina, je te fixerai sur ces places de Mexico
Tina, je ne sais pas si je reviendrai avant Noël
Dis-moi que tu ne m'attendras pas
Que le temps est toujours vivant et que tu vivras
Dis-moi que tu ne te lasseras pas
De mon cœur qui est peu de chose,
Peu de chose désormais.

inviata da Marco Valdo M.I. - 1/2/2012 - 16:59



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