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Un crocodile s'en allant à la guerre

anonimo
Lingua: Francese

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Ah, mais ... ces idiots de censeurs, ces salopards de fous du copyright ont encore frappé... mais voilà, une nouvelle version qui vaut bien l'ancienne...



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Un crocodile s'en allant à la guerre


Comptine enfantine des enfants de langue française.... – Anonyme

Ah, la bienheureuse comptine, la formidable petite chanson, tout-à-fait appropriée à cet épisode de la révolution méditerranéenne qui se déroule ces jours-ci en Égypte où coule le Nil et dès lors, où vécut ce crocodile. Pas trop besoin d'une explication, il suffit de lire la chanson enfantine qui raconte cette histoire d'un puissant crocodile, qui domine tout le marigot et qui décide d'affronter le peuple des éléphants... Je te laisse deviner mon ami Lucien l'âne qui est le crocodile et qui sont les éléphants. Note cependant que j'aurais pu (et peut-être le ferais-je), en faire une parodie, mais le temps presse...

Mais, je la connais aussi, moi, cette chanson... Comme presque tous les enfants et les ânes de langue française. La seule chose que je me demande, c'est comment tu n'y a pas pensé plus tôt à la suggérer au site des Chansons contre la Guerre. Car c'en est une et une belle de chanson qui démontre toute l'absurdité de la guerre et la couardise des puissants. Pour répondre à ton défi, je dirais que le crocodile, c'est Mou-mou-moubarak (et tous ceux qui le suivent et le soutiennent) et les éléphants, ce sont mouvements populaires qui font trembler le pouvoir sur les bords du Nil (et partout ailleurs...). Espérons que la chanson se réalise... Il me semble à moi que c'est bien parti.

En effet, Lucien l'âne mon ami, c'est bien parti. J'ajoute que le crocodile, c'est Mou-mou-moubarak, mais bien évidemment aussi, tous les animaux à grande gueule et à la mâchoire avide (de pouvoir) que l'on trouve partout et tout le temps dans le monde. Ainsi ma réflexion est déjà au-delà de l’Égypte et des aventures du bord du Nil, elle est une réflexion sur ce que j'avais appelé d'instinct et comme par inadvertance, dans le commentaire à Vent du désert: « la révolution méditerranéenne »... Quel sera le suivant et va-t-elle enfin passer de l'autre côté de « Mare nostrum » ?


Je vois bien de quoi tu parles, mon ami Marco Valdo M.I., je comprends ta « mira lunga », je vois bien, comme toi, que le mur est tombé d'un côté, et qu'il faudrait bien qu'il tombe de l'autre. Je vois bien la recomposition du paysage que tu entrevois... Tu n'as sans doute pas tort, nous sommes devant les poussées d'un accouchement, les douleurs, les élancements, les vagues successives... On sent que ça bouge de partout. Ta réflexion est une maïeutique, en quelque sorte.

De quoi donc demain sera fait ? Voilà bien encore un épisode de la Guerre de Cent Mille Ans que les riches mènent depuis si longtemps, pour ne pas dire toujours, contre les pauvres afin de renforcer leur pouvoir, d'étendre leurs prérogatives, démultiplier leurs richesses avec une totale indifférence aux destins des gens qu'ils écrasent. Et puis, un jour, le vent tourne, un jour, arrive le moment de rendre des comptes... Et là...

Alors, vu comme ça, dit Lucien l'âne en souriant de son immense sourire d'âne, il me semble évident qu'il faudra bien y venir ici aussi... Il nous faudra aussi pousser les riches vers la sortie, vers un lointain exil ou les faire disparaître d'une autre façon. Raisons de plus pour nous obstiner dans notre tâche qui est, je te le rappelle, de tisser le linceul de ce vieux monde infect, putréfié et cacochyme.

Écoute Lucien l'âne, mon ami, dit Marco Valdo M.I., chantons ensemble le refrain :

« Ah les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles
sur les bords du Nil, ils sont partis n'en parlons plus
Ah les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles
sur les bords du Nil ils sont partis tout est fini »


Ainsi Parlaient Marco Valdo M.I. et Lucien Lane.
Un crocodile s'en allant à la guerre
Disait adieu à ses petits enfants
Traînant la queue, la queue
Dans la poussière
Il s'en allait combattre les éléphants

Ah les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles
Sur les bords du Nil, ils sont partis n'en parlons plus
Ah les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles
Sur les bords du Nil, ils sont partis tout est fini

Il fredonnait une marche militaire
Dont il mâchait les mots à grosses dents,
Quand il ouvrait la gueule tout entière
On croyait voir ses ennemis dedans

Ah les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles
Sur les bords du Nil, ils sont partis n'en parlons plus
Ah les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles
Sur les bords du Nil, ils sont partis tout est fini

Il agitait sa grand' queue à l'arrière
Comme s'il était d'avance triomphant
Les animaux devant sa mine altière
Dans les forêts s'enfuyaient tout tremblants

Ah les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles
Sur les bords du Nil, ils sont partis n'en parlons plus
Ah les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles
Sur les bords du Nil, ils sont partis tout est fini

Un éléphant parut et sur la terre
Se prépara un combat de géants
Mais près de là, courait une rivière
Le crocodile s'y jeta subitement

Ah les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles
Sur les bords du Nil, ils sont partis n'en parlons plus
Ah les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles
Sur les bords du Nil, ils sont partis tout est fini

Et tout rempli d'une crainte salutaire
S'en retourna vers ses petits enfants
Notre éléphant d'une trompe plus fière
Voulut alors accompagner ce chant

Ah les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles
Sur les bords du Nil, ils sont partis n'en parlons plus
Ah les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles
Sur les bords du Nil, ils sont partis tout est fini

inviata da Marco Valdo M.I. - 31/1/2011 - 14:40


Cette chanson n'est pas anonyme. Elle provient de l'opérette Tromb-Al-Ca-Zar d'Offenbach de 1856 ; l'opérette elle-même a été oubliée du grand public mais cette chanson a été popularisée comme chanson enfantine - en oubliant le nom de son auteur...

Sources :
Des amis connaisseurs d'Offenbach

"03/04/1856 Tromb-Al-Cazar ou les Criminels Dramatiques. Bouffes-Parisiens. "

Sylviane Pompéi - 2/1/2012 - 19:44



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