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Tu che farai

Nomadi
Lingua: Italiano

Lista delle versioni e commenti


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1988
Ancora Nomadi

Ancora Nomadi

Canzone dedicata ai signori della guerra, ai dittatori (in concerto più volte dedicata anche a Pinochet)
Cosa dirai quando lei verrà?
Cosa farai se si fermerà?
Cosa dirai quando lei verrà?
Cosa farai se si fermerà?

Fuggire lontano
inutile e vano,
chiedere asilo
è un debole filo.

Dimmi che farai
degl'ori che sotterri,
della fama che rincorri
dei diamanti che afferri.

Cosa dirai quando lei verrà?
T'inginocchierai o bestemmierai?
Cosa dirai quando lei verrà?
Cosa farai se si fermerà?

Fuggire lontano
inutile e vano,
chiedere asilo
è un debole filo.

Dimmi che farai
degl'ori che sotterri,
della fama che rincorri
dei diamanti che afferri.

Cosa dirai quando lei verrà?
T'inginocchierai o bestemmierai?
Cosa dirai quando lei verrà?
Cosa farai se si fermerà?

Quando la falce verrà,
la soglia varcherà,
il nome chiamerà,
tu che farai?

Cosa dirai quando lei verrà?
Cosa farai se ti prenderà?
Cosa dirai quando lei verrà?
Cosa farai se ti prenderà?!
Se ti prenderà, prenderà, se ti prenderà?!!.

inviata da Donquijote82 - 19/12/2008 - 15:20



Lingua: Francese

Version française – QUE FERAS-TU ? – Marco Valdo M.I. – 2013
Chanson italienne – Tu che farai – Nomadi – 1988

Chanson dédiée aux seigneurs de la guerre, aux dictateurs (en concert, plusieurs fois dédiée à Pinochet).



Que feras-tu ? Me fait penser, je ne sais pourquoi ou plutôt, je le vois très bien, à Nosferatu... C'est la sonorité, le chant des mots, en quelque sorte. En bref, une affaire d'oreille... Mais, du coup, dit Lucien l'âne en frémissant tout le long de la colonne, j'en ai froid dans le dos, car Nosferatu, c'est un personnage sinistre, un fantôme, un vampire... Il suffit de voir le film de Murnau... Brrr....
[http://www.youtube.com/watch?v=rcyzubFvBsA] et (http://fr.wikipedia.org/wiki/Nosferatu_le_vampire)



Oui, c'est bien la sensation que donne la chanson elle-même. Une sensation, une ambiance de mort... En fait, c'est la mort elle-même qui vient chercher l'un ou l'autre dictateur, l'un ou l'autre exploiteur... Cependant, le sort est le même pour tout le monde, mais... Mais, c'est ce que suggère la canzone des Nomadi, il y a de la part de la dame aux lettres violettes (tu te souviendras certainement de cette dame qui dans les Intermittences de la mort – roman de José Saramago , avait trop de tendresses pour un humain, au point de négliger son devoir et omit volontairement de lui adresser la missive colorée le prévenant de son futur décès, le lui évitant par là-même) (À propos de José Saramago, si j'avais dû écrire ce petit dialogue comme lui, il n'y aurait ici ni point, ni virgule, ni double points, ni tirets... J'ai déjà essayé mais je n'arrive pas à m'y faire...), donc, la dame aux lettres violettes, en fait, ce sont surtout les enveloppes qui sont violettes, donc, cette dame n'a aucun égard pour ces messieurs trop puissants... de leur vivant. Je me pose d'ailleurs la question suivante qui est de savoir en ce qui concerne ceux d'entre eux qui durent, si tous comptes faits, elle ne l'a pas fait exprès, question de retourner longuement le fer dans la plaie, de laisser pourrir l'infestation qu'ils ont en eux, de les faire vivre le plus longtemps possible avec eux-mêmes.



Au fait, dit Lucien l'âne en riant, je me demande sérieusement ce qu'il y a de gênant à mourir. Ça fait des milliers d'années que je me pose incidemment cette question. Mais, par ailleurs, je vois bien qu'elle fait peur à bien des gens cette vieille canaille blagueuse. En fait, toutes ces histoires de fantômes, de mort... c'est phantasmes et compagnie. Ferré résumait assez bien la chose :
« On vit on mange et puis on meurt
Vous ne trouvez pas que c'est charmant
Et que ça suffit à notre bonheur
Et à tous nos emmerdements » Y en a marre !. C'est un raisonnement d'homme simple, en paix avec lui-même ; un homme qui peut se lever chaque matin et se regarder sans gêne aucune dans le miroir. Ce n'est évidemment pas le cas de tout le monde. Cela dit, il nous reste quand même à tisser le linceul de ce vieux monde ennuyeux, encombré de dictateurs, exploiteur, morticole et cacochyme.



Heureusement !

Ainsi Parlaient Marco Valdo M.I. et Lucien Lane
QUE FERAS-TU ?

Que diras-tu quand elle viendra ?
Que feras-tu si elle s'arrête ?
Que diras-tu quand elle viendra ?
Que feras-tu si elle s'arrête ?

Fuir loin
Inutile et vain,
Demander asile
C'est un truc débile.

Que feras-tu, tu le sais
Des ors que tu as enterrés ?
De la renommée que tu poursuis,
Des diamants que tu as pris ?

Que diras-tu quand elle viendra ?
Tu t'agenouilleras ou tu jureras ?
Que diras-tu quand elle viendra ?
Que feras-tu quand elle s'arrêtera ?

Fuir loin
Inutile et vain,
Demander asile
C'est un truc débile.

Que feras-tu, tu le sais
Des ors que tu as enterrés ?
De la renommée que tu poursuis,
Des diamants que tu as pris ?

Que diras-tu quand elle viendra ?
Tu t'agenouilleras ou tu jureras ?
Que diras-tu quand elle viendra ?
Que feras-tu quand elle s'arrêtera ?

Lorsque la faux viendra,
Ton seuil franchira,
Ton nom appellera,
Que feras-tu ? Dis-le moi.

Que diras-tu quand elle viendra ?
Que feras-tu quand elle te prendra ?
Que diras-tu quand elle viendra ?
Que feras-tu quand elle te prendra ? !
Quand elle te prendra, te prendra, te prendra ? ! !.

inviata da Marco Valdo M.I. - 12/4/2013 - 22:47



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