Lingua   

Filastrocca macabra

Rocco Rosignoli


Lingua: Italiano


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(Boris Vian)
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[2018]
"La scorsa settimana ho scritto questi versi, nati come filastrocca macabra. Si scrive e si ride anche di ciò che spaventa, proprio perché spaventa e fa soffrire. Sono molti anni che non condivido i testi destinati a non essere musicati. Non ne scrivo più tanti come un tempo, ma ogni tanto qualcosa salta fuori. Questa la condivido con voi.
dalla pagina facebook dell'autore"


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Si muore sui treni, si muore per strada,
o tra i muri di casa aspettando che accada.
Si muore di bombe, si muore nel golfo,
si muore per man di chi inneggia ad Adolfo,
si muore per man di chi inneggia a Benito,
si muore d'amore per chi ci ha tradito.
Si muore di senso di colpa e vergogna,
covati in silenzio o mostrati alla gogna.
Si muore cadendo dagli alti ponteggi,
la vita non vale che un pugno di leggi,
si muore nel cielo e si muore per mare,
nuotando e pensando chi te lo fa fare.
Si muore per tutti, e quando si muore
per dir che sei morto ci vuole il dottore.
Si muore per mano dei servi di Cristo
(ne parlano tutti e nessuno l'ha visto),
si muore per dire e si muore davvero.
Se il corpo si trova si va al cimitero.

inviata da adriana - 31/1/2018 - 09:07



Lingua: Francese

Version française – RITOURNELLE MACABRE – Marco Valdo M.I. – 2018
Chanson italienne – Filastrocca macabra – Rocco Rosignoli – 2018

« La semaine passée, j’ai écrit ces vers, nés sous la forme d’une comptine macabre. On écrit et on rit même à propos de ce qui effraye, justement parce que ça effraye et fait souffrir. Il y a de nombreuses années que je ne partage pas les textes destinés à ne pas être mis en musique. Je n’en écris plus beaucoup comme il fut un temps, mais de temps en temps, quelque chose sort. Celle-ci, je la partage avec vous… et aujourd’hui, j’ai découvert que le site Chansons Contre la Guerre, la magnifie créature de l’ami Riccardo Venturi, l’a insérée dans son répertoire. Vous pouvez la lire ici Filastrocca macabra. [Rocco Rosignoli]

Je tiens évidemment à spécifier que ce site n’est pas, ou tout au moins, il n’est pas seulement, « ma créature » ; ma créature, s’il devait en avoir une, ce serait le « pré-site », avec le recueil primitif de février-mars 2003 (encore présent en réseau, par exemple sur le site du maintenant célèbre météorologue télévisé Filippo Thiery). Et même celle-là n’est pas entièrement « ma créature », naturellement. Lorsque Lorenzo Masetti construisit la toute première version de ce site, en me fournissant d’autre part rapidement un mot de passe d’administrateur, j’ai été « absent » pour an et demi, exactement jusqu’au 26 septembre 2004. Évidemment tous mes remerciements à Rocco Rosignoli, mais il ne me plaît pas de m’attribuer la paternité du site, que je n’ai pas. Éventuellement, je peux être maintenant considéré une espèce d’« ancêtre ». Tout ceci, de toute façon, pour introduire un peu le fait qui dans quelques jours, le 20 mars, le site aura 15 ans. Je crois que, tout compte fait, pour un site internetien, c’est un bel âge, de sites de quinze ans encore sur le réseau je ne crois pas qu’il y en ait beaucoup. Et qui en outre refusent catégoriquement l’« embrassade mortelle » de l’ordure « sociale ». Paternité ou non, il est aussi vrai que c’est une chose que je ressens comme beaucoup « mienne », mais exclusivement en raison de ma foutue envie de transmettre et recevoir savoir, histoire et culture, sans aucune arrière-pensée et sans aucun gain. Et ensemble avec toutes et tous les autres, chacun le sien. Je m’apprêtais à dire même « transmettre et recevoir mémoire », mais ces temps-ci, je la vois bien sombre sous cet aspect. De toute façon, merci à Rocco et à tous ; et ici, c’est bien « votre humble serviteur »

Riccardo Venturi – 9/3/2018 – 10:41

Dialogue maïeutique

Enterrement en pays wallon


Salut à toi, Lucien l’âne aux sabots d’ébène, je voudrais te parler de deux choses totalement différentes: de la chanson elle-même et du commentaire introductif que j’ai repris ici sous la forme d’un dialogue fictif ente l’auteur Rocco Rosignoli et le tenancier du site, Riccardo Venturi.

Oh, Marco Valdo M.I. mon ami, ça me va et je suis très intéressé de savoir ce que tu pourras en dire.

D’abord, Lucien l’âne mon ami, il te faudra parcourir l’échange de vues entre ces deux personnages essentiels.

Je le fais à l’instant, dit Lucien l’âne, d’autant plus que pour une fois, ce sont d’autres qui sont les protagonistes d’un dialogue.

Donc, Lucien l’âne mon ami, à présent que tu as pris connaissance de leurs propos, je peux te délivrer quelques réflexions à ce sujet – le site des Chansons contre la Guerre lui-même, sur lequel j’ai attiré ton attention. Je l’ai fait, car les quelques phrases de Riccardo Venturi apportent un bel éclairage sur les débuts des Chansons contre la Guerre et sur certaines surprises que cette aventure a réservées à ses initiateurs. On y apprend que ce site a maintenant 15 ans, ce qui, en effet, comme le fait remarquer Riccardo Venturi, correspond dans le champ d’Internet quasiment à une ère géologique. Ce qui fait que Riccardo Venturi et Lorenzo Masetti doivent être considérés comme des sortes de dinosaures ou des Cro-Magnons de l’ère électronique et probablement, Daniela et Adriana, comme d’aimables sorcières (streguzze) de ces temps lointains, qu’elles ont sans doute ensorcelés. On me démentira ou on complétera mon information, s’il y a lieu.
On y apprend aussi dans ce dialogue introductif que le site a failli cesser d’exister après 600 chansons et je rappelle qu’on est actuellement, à près de cent fois plus, tout compris (chansons, traductions et commentaires). Comment le houhebemestre Masetti arrive-t-il à dompter cet animal ? J’en suis encore à me le demander après tant et tant d’années Tranches de vie (1ère et 2ième parties).

Tout cela fait de ce site une chose bien vénérable, dit Lucien l’âne en riant sous sa crinière. Mais dis-moi, Marco Valdo M.I. mon ami, quelques mots de la chanson.

Là, Lucien l’âne mon ami, les choses sont plus simples. C’est une « filastrocca », qui est la forme italienne de ce qu’on appelle en français une comptine. Je l’ai déjà dit, mais ce travail étant infini, comme disait Léonard de Vinci : « et je crois qu’avant d’être à la fin de celui-ci, j’aurai à répéter plusieurs fois la même chose ; ainsi, ô lecteur, ne me blâme point, car les sujets sont multiples et la mémoire ne saurait les retenir ni dire : « Je n’écrirai pas ceci, parce que je l’ai déjà écrit ». Et si je ne voulais pas tomber dans cette erreur, il serait nécessaire pour éviter les répétitions, que chaque fois que je désire transcrire un passage, je relise tout le fragment qui l’a précédé, d’autant plus que de longues périodes de temps se sont écoulées entre les moments où j’ai écrit ». Revenons à la « filastrocca » et disons que c’est une sorte de fourre-tout, d’assemblage, d’énumération hétéroclite autour d’une idée ; ici, la mort, une grande dame qui a de la patience. Généralement, on décèle une certaine logique dans la comptine. Ici, toute la parade se fait autour de la mort pour en bonne logique évidemment finir au cimetière, sous la restriction de disposer du corps du défunt. L’absence du corps pose d’énormes problèmes, surtout quand il s’agit d’affaires judiciaires, ainsi qu’en témoigne la disparition des corps du marchand d’antiquités et de celui d’Arthur, qu’évoquait Boris Vian, dans une chanson qui, sauf erreur, manque dans les Chansons contre la Guerre.

Bof, dit Lucien l’âne, on l’y mettra bien un jour cette chanson assez macabre elle aussi.

De fait, reprend Marco Valdo M.I. ; et je voulais justement profiter de cette comptine macabre pour souligner qu’elle montre un rapport à la mort assez tranquille, quasiment épicurien et même, nettement athée et areligieux, ce qui ne saurait que nous réjouir. À lire cette comptine, on découvre au-delà d’une belle chanson, une excellente leçon de philosophie qu’on peut résumer ainsi : « La mort, la belle affaire ! On a à peine le temps de s’en rendre compte que c’est déjà fini. Bref, il n’y a pas de quoi fouetter un chat.

Oh, dit Lucien l’âne, il ne faut jamais fouetter un chat. Ça fâcherait Tonton Georges, qui disait :
« S’il fouette mes chats, il y a un fantôme qui viendra le persécuter ».

À mon avis, ça fâcherait aussi Riccardo Venturi. De plus, insiste Marco Valdo M.I., c’est aussi tiré d’une chanson qui n’est pas encore dans les Chansons contre la Guerre. Mais ces absences seront un jour comblées, c’est juste une question de temps et comme on l’a vu, dans ce site, le temps est sans limites connues. Cependant, je voudrais faire une suggestion qui serait de créer un « parcours » autour de ce sujet fondamental qu’est la Mort. Dans un site contre la Guerre, elle mérite bien une place d’honneur et une attention particulière. Reste à trouver le temps de s’en occuper.

Ce serait une bonne idée, conclut Lucien l’âne sentencieusement. En attendant, à propos de mort, tissons le linceul de ce vieux monde sinistre, croyant, idiot et cacochyme.

Heureusement !

Ainsi Parlaient Marco Valdo M.I. et Lucien Lane
RITOURNELLE MACABRE

On meurt dans les trains, on meurt sur la route,
Ou on reste chez soi en attendant qu’elle arrive.
On meurt sous les bombes, on meurt dans le golfe,
On meurt de la main de quelqu’un qui adule Adolf,
On meurt de la main de quelqu’un qui exalte Benito,
On meurt d’amour pour celui qui nous a trahis.

On meurt de culpabilité et de honte,
Enfouis dans silence ou montrés du doigt.
On meurt en tombant de hauts échafaudages,
La vie ne vaut pas une poignée de lois,
On meurt dans le ciel et on meurt en mer,
En nageant et en pensant à celui qui te le fait faire.

On meurt tous, et quand on meurt
Pour déclarer qu’on est mort, il faut un docteur.
On meurt de la main des serviteurs du Christ
(Tout le monde parle de lui et personne ne l’a jamais vu),
On meurt pour rire et on meurt vraiment.
Quand on trouve le corps, on le mène au cimetière.

inviata da Marco Valdo M.I. - 9/3/2018 - 21:49


Bellissima!
Grazie streguzza!
Ciao

B.B. - 31/1/2018 - 23:16


Da roccorosignoli.com
Lo scorso mese ho composto una piccola “filastrocca macabra”, e dopo anni che non pubblicavo più le mie poesie ho deciso di postarla sulla mia pagina facebook. La filastrocca ha ricevuto molti like, e oggi ho scoperto che il sito Canzoni Contro La Guerra, magnifica creatura dell’amico Riccardo Venturi, l’ha inserita nel suo archivio. La potete leggere qui.

L’elenco completo delle mie canzoni (e, a questo punto, poesie) sul sito Canzoni Contro La Guerra lo trovate qui.

Un ringraziamento sincero va a chi ha voluto segnalare la mia poesiola al sito.

daniela -k.d.- - 9/3/2018 - 10:20


Specificando ovviamente che il sito non è, o perlomeno non è soltanto, "una mia creatura"; una mia creatura casomai è il "pre-sito", con la raccolta primitiva del febbraio-marzo 2003 (ancora presente in rete, ad esempio sul sito dell'oramai famoso metereologo televisivo Filippo Thiery). E neppure quella è interamente una "mia creatura", naturalmente. Quando Lorenzo Masetti costruì la primissima versione di questo sito, fornendomi peraltro subito una password di amministratore, io sono stato "latitante" per un anno e mezzo, esattamente fino al 26 settembre 2004. Ovviamente tutti i miei ringraziamenti a Rocco Rosignoli, ma non mi piace attribuirmi la paternità del sito, che non ho. Casomai posso essere oramai considerato una specie di "avo" :-) Tutto questo, comunque, per introdurre un po' il fatto che tra pochi giorni, il 20 marzo, il sito compie 15 anni. Credo che, tutto sommato, per un sito internettiano sia una bella età, di siti quindicenni in giro per la rete non credo ce ne siano moltissimi. Perdipiù rifiutando categoricamente l' "abbraccio mortale" con la spazzatura "social". Paternità o meno, è pur vero che è una cosa che sento molto "mia", ma esclusivamente per la mia voglia càgna di trasmettere e ricevere sapere, storia e cultura, senza nessun secondo fine e senza nessun guadagno. E assieme a tutti gli altri e a tutte le altre, ognuno il suo. Stavo per dire anche "trasmettere e ricevere memoria", ma in questi tempi la vedo parecchio buia sotto questo aspetto. Ad ogni modo, grazie a Rocco e a tutti quanti; e qui ci sta bene un "vostro umile servitore" :-)

Riccardo Venturi - 9/3/2018 - 10:41


E pensare che ci sembravan tante 600 ;-)))

daniela -k.d.- - 9/3/2018 - 14:53


Adesso però dovrebbe musicarla!
Glielo chiederemo il 16 a Fornovo :)
(kd)

Lorenzo - 9/3/2018 - 15:11


Già...anche se a dire il vero le "primitive" sono in tutto 603 :-) E si diceva: "Ora si chiude, basta, i 'cinque volumi'..." (erano cinque files)...a saperlo!

Riccardo Venturi - 9/3/2018 - 15:29


Mi correrebbe l'obbligo anche ricordare chi è stato il vero iniziatore di tutto questo. Si faceva chiamare "Vacaloca", in realtà si chiamava Paolo, piasintëin di collina (e Piacenza è una città che in questo sito ha una sua certa importanza...), di mestiere faceva il collaudatore di macchine per salumerie (non inorridiscano i vegan...) e una volta, proprio nell'estate del 2003, sono stato persino a casa sua tra salami appesi di tutte le taglie. Conoscendo per la prima volta la stazione di Piacenza e non telefonando a una certa persona alla quale, ma allora non lo sapevo ancora, avrei in seguito telefonato parecchie volte. Era l'epoca delle "Piole", che magari ve ne parlerò un'altra volta...

Paolo "Vacaloca" è il vero iniziatore di tutto quanto. Fu lui, nell'immediatezza dell'attacco all'Iraq e della grande manifestazione planetaria del 15 febbraio 2003, a chiedere che sulle mailing list "Fabrizio" e "Brigata Lolli", e sui newsgroups it.fan.musica guccini e it.fan.musica.de-andre (tutti antidiluviani spazi di una rete preistorica, e frequentati pressoché dalle stesse persone) si raccogliesse "qualche canzone contro la guerra". La richiesta fu accolta di filata, questione davvero di pochi minuti; e qui posso essere considerato davvero un "antenato", perché la n° 1, Le Déserteur, la spedii io stesso, con testo francese e traduzione.

C'erano giorni, in quel periodo, in cui le mailing list e i newsgroup sunnominati erano letteralmente intasati di "CCG": ben presto venne l'idea di raccoglierle in dei files, da quante erano, e me ne occupavo io (il tag "CCG" da premettere alle mail e ai post è un'altra mia invenzione). Ma senza la richiesta di Paolo "Vacaloca", chissà che sarebbe successo; probabilmente non ci avrebbe pensato nessuno.

Paolo "Vacaloca" aveva in mente di fare un piccolo sito, una paginetta "Altervista"; e la fece, con una trentina di canzoni e traduzioni prese da quelle che via via si postavano. La paginetta, "Parole di Pace" ha resistito per non so quanti anni; ora è stata presa da un non so cosa in lingua portoghese, un "blob" dove è rimasto il vecchio simbolo e dove c'è un testo non meglio identificato contro la guerra, seguito da pubblicità per un cosmetico e consigli per curare i capelli "encaracolados". Segue la foto di una signora piuttosto cellulitica, considerazioni sulla seduzione online ecc. Questo è rimasto del "primo nucleo" delle CCG, a parte i cinque volumi coi files originali: eccoli, appunto, sul sito obiezione.it del metereologo Thiery (che chiama il webmaster "Massetti", con due "s"...)

Come dire: tutto ha una sua storia. Il sottoscritto, nonché le due "streguzze" Daniela -k.d.- e Adriana, fecero parte anche della raccolta primitiva. A quei tempi stavo nel nord della Francia, banlieue di Valenciennes, Bruay Sur L'Escaut (59), Avenue Jean Jaurès 301. E' il blocco di appartamenti cerchiato nella foto sotto.

bruayesct


E' lì che, in un certo senso, sono "nate" le CCG, su una bieca connessione a forfait di 50 ore mensili que je faisais péter régulièrement. Mi rivedo in quella casa e in quella stanza...ma vabbè. Piccolo saggio di preistoria del sito, a questo punto magari si può pure dire che la sua storia continuerà anche oltre e, chissà, anche quando né io e né gli altri ci saremo più. Continueremo a non far "finire nessuna guerra", sicuramente. Salud.

Riccardo Venturi - 10/3/2018 - 00:05


Ciao Riccardo, perdonami l'inesattezza, commessa per stima nei tuoi confronti! Non faccio gli auguri anticipati al sito, si dice che porti male. Ma mi riprometto di farli di gran cuore per il compleanno ufficiale!
Un grande abbraccio. Presto ci sentiamo perché ho in serbo delle novità che so già ti interesseranno! :)

Rocco Rosignoli - 13/3/2018 - 00:02


Carissimo Rocco, ti ringrazio tanto e ti annuncio anche che ci vediamo fra pochi giorni a Fornovo, mitica terra "dell'incontro di Fornovo" del Giromini pre-baglioniano e chiaroveggente. Non hai nulla da farti perdonare: è solo che, nell'imminenza del nostro "anniversario", mi è piaciuto fare un po' di piccola storia (o preistoria) in pillole di questo sito, che spero abbia dato a un po' di gente materiale su cui riflettere e lavorare in tutti questi anni. Per quel che mi riguarda, se dovessi dire che cosa ci ho veramente "messo dentro", è il desiderio di imparare da un lato, e quello di trasmettere quel che ho imparato dall'altro, perché altrimenti imparare sarebbe fine a se stesso. Siccome in tutto questo non ci ho mai guadagnato nemmeno mezzo centesimo bucato, posso dire -almeno in questo- di avere la coscienza a posto. Un abbraccio a te e aspetto le novità (tra le quali, spero, anche la messa in musica e l'esecuzione della Filastrocca macabra, dato che lo meriterebbe)!

Riccardo Venturi - 13/3/2018 - 10:50



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