Si personne ne liquide,
Cette bande d’escrocs et leur Guide,
Avec Eux, dit le Trouvère,
On est parti pour dix ans de guerre.
De Guide en Guide, dit le Revenant,
On est en guerre depuis cent ans.
Ce pays trop grand, démesuré,
Cette taille absurde monte à la tête
Des dirigeants et les rend bêtes.
Leur horizon mental est demeuré
Aux temps excentriques du passé,
Aux temps des empires déclassés.
Le soldat dit : C’est aberrant.
Dans la cour de l’école primaire,
Le Guide et ses amis jouent à la guerre.
Ils jouent aux petits soldats,
Comme des enfants de cinq ans,
Mais nous, les vrais soldats
On n’est pas fait de plomb,
On est de chair et de sang.
C’est nous qui mourrons.
On crie, personne n’entend,
Tant le bruit des fanfares
Chante les fausses victoires.
À la vérité, c’est bizarre,
On apprend tout avec retard.
Les troupes suivies par les crématoires,
Les tankistes cuits dans leur char,
Puis les corps des morts lentement
Se décomposent sur la terre noire,
Ils attendent, ils sont patients.
Personne n’entend leur désespoir.
Pas question de poser des questions
Sur ces cadavres statistiques.
Une ou plusieurs générations
Pourrissent dans l’ignorance publique.
L’historien révélait patiemment
Les prisons, les pénitenciers,
Les crimes, les charniers
Que le pouvoir nie systématiquement.
Une dénonciation ne coûte rien :
Ils ont accusé cet homme bien
D’un crime odieux très louche.
Lui, n’a jamais fait mal à une mouche.
Son tort : être la mémoire
Des crimes du pouvoir.
Alors, ils l’ont envoyé
Dans un camp de travail forcé.
envoyé par Marco Valdo M.I. - 1/2/2026 - 18:22
Liberté pour l'Historien


Liberté pour Iouri Dmitriev ! - Association Mémorial France
Read in english | Читать на русском La libération des personnes persécutées par les régimes totalitaires doit rester l’une des tâches principales de la diplomatie internationale, même si cette question ne peut être entièrement résolue par ce moyen. À l’heure actuelle, plus de 4 600 personnes sont emprisonnées en Russie pour des motifs politiques. Toutes … Continue reading Liberté pour Iouri Dmitriev !
Liberté pour Iouri Dmitriev !
28 janvier 2026
Actualités, Affaire Dmitriev
La libération des personnes persécutées par les régimes totalitaires doit rester l’une des tâches principales de la diplomatie internationale, même si cette question ne peut être entièrement résolue par ce moyen. À l’heure actuelle, plus de 4 600 personnes sont emprisonnées en Russie pour des motifs politiques. Toutes ces personnes doivent être libérées ! Mais dans certains cas, la question de leur libération rapide est particulièrement urgente, car c’est une question de survie.
Tel est le cas de Iouri Dmitriev, l’un des premiers et des plus anciens prisonniers politiques de la vague actuelle de répression menée par Poutine. Arrêté en décembre 2016 sur la base d’accusations fallacieuses, il est emprisonné depuis plus de neuf ans. Le 28 janvier 2026, il aura 70 ans. Il passera cet anniversaire dans une colonie pénitentiaire de haute sécurité en Mordovie. Plusieurs de ses maladies chroniques se sont aggravées depuis son incarcération. Au lieu de recevoir des soins, Dmitriev est régulièrement sanctionné à cause de son mauvais état de santé : il a été ainsi placé à plusieurs reprises en cellule disciplinaire pour avoir tenté de s’asseoir sur son lit pendant la journée ou pour ne pas avoir fait ses exercices matinaux avec suffisamment d’énergie. Soupçonné d’être atteint d’un cancer, Dmitriev se voit refuser tout diagnostic et tout soin approprié depuis trois ans. Selon le verdict, il doit rester en détention pendant encore six ans. Cependant, tout retard dans la fourniture de soins médicaux appropriés pourrait rapidement s’avérer fatal.
La raison pour laquelle une affaire pénale a été ouverte contre Iouri Dmitriev est limpide : c’est son travail de recherche sur l’histoire de la terreur stalinienne en Carélie, dans le nord de la Russie, et sa volonté de préserver la mémoire de ces crimes. Iouri Dmitriev dirigeait la section carélienne de l’association russe « Memorial ». Trente années durant, il a recherché les lieux de sépulture des victimes de la Grande Terreur et reconstitué, à partir de patientes recherches dans les archives, le destin des personnes assassinées. Grâce à son travail, plusieurs lieux de mémoire des crimes du régime stalinien ont été créés, notamment le site commémoratif de Sandarmokh, l’un des lieux aujourd’hui les plus connus des massacres de masse de la Grande Terreur de 1937-1938. Iouri Dmitriev a reconstitué les biographies de milliers de personnes décédées, parmi lesquelles plus d’une centaine de personnalités de la « Renaissance fusillée de l’Ukraine » – écrivains, poètes et metteurs en scène de théâtre. En 2014, Yuri Dmitriev a courageusement condamné les actions des autorités russes dans l’est de l’Ukraine. Son œuvre d’histoire et de mémoire a été récompensée par de nombreux prix, dont la Croix d’or du mérite de la République de Pologne (2016), le prix du Groupe Helsinki de Moscou pour la défense des droits de l’homme (2018), le prix Lev Kopelev (2020) et le prix Andreï Sakharov du Comité Helsinki norvégien (2020). Les autorités russes répliqué par une accusation forgée de toutes pièces et une condamnation à 15 ans de prison dans un établissement pénitentiaire de haute sécurité.
Nous demandons aux responsables politiques des États-Unis, des pays européens et du Royaume-Uni, ainsi qu’aux représentants des organisations internationales, de mettre en œuvre tous les moyens diplomatiques et juridiques à leur disposition pour que Iouri Dmitriev soit libéré dès que possible. Son 70e anniversaire, célébré en détention, est une occasion importante de rappeler ses mérites et cette réalité : seule sa libération immédiate permettrait encore à Iouri de revoir ses proches.
28 janvier 2026
Actualités, Affaire Dmitriev
La libération des personnes persécutées par les régimes totalitaires doit rester l’une des tâches principales de la diplomatie internationale, même si cette question ne peut être entièrement résolue par ce moyen. À l’heure actuelle, plus de 4 600 personnes sont emprisonnées en Russie pour des motifs politiques. Toutes ces personnes doivent être libérées ! Mais dans certains cas, la question de leur libération rapide est particulièrement urgente, car c’est une question de survie.
Tel est le cas de Iouri Dmitriev, l’un des premiers et des plus anciens prisonniers politiques de la vague actuelle de répression menée par Poutine. Arrêté en décembre 2016 sur la base d’accusations fallacieuses, il est emprisonné depuis plus de neuf ans. Le 28 janvier 2026, il aura 70 ans. Il passera cet anniversaire dans une colonie pénitentiaire de haute sécurité en Mordovie. Plusieurs de ses maladies chroniques se sont aggravées depuis son incarcération. Au lieu de recevoir des soins, Dmitriev est régulièrement sanctionné à cause de son mauvais état de santé : il a été ainsi placé à plusieurs reprises en cellule disciplinaire pour avoir tenté de s’asseoir sur son lit pendant la journée ou pour ne pas avoir fait ses exercices matinaux avec suffisamment d’énergie. Soupçonné d’être atteint d’un cancer, Dmitriev se voit refuser tout diagnostic et tout soin approprié depuis trois ans. Selon le verdict, il doit rester en détention pendant encore six ans. Cependant, tout retard dans la fourniture de soins médicaux appropriés pourrait rapidement s’avérer fatal.
La raison pour laquelle une affaire pénale a été ouverte contre Iouri Dmitriev est limpide : c’est son travail de recherche sur l’histoire de la terreur stalinienne en Carélie, dans le nord de la Russie, et sa volonté de préserver la mémoire de ces crimes. Iouri Dmitriev dirigeait la section carélienne de l’association russe « Memorial ». Trente années durant, il a recherché les lieux de sépulture des victimes de la Grande Terreur et reconstitué, à partir de patientes recherches dans les archives, le destin des personnes assassinées. Grâce à son travail, plusieurs lieux de mémoire des crimes du régime stalinien ont été créés, notamment le site commémoratif de Sandarmokh, l’un des lieux aujourd’hui les plus connus des massacres de masse de la Grande Terreur de 1937-1938. Iouri Dmitriev a reconstitué les biographies de milliers de personnes décédées, parmi lesquelles plus d’une centaine de personnalités de la « Renaissance fusillée de l’Ukraine » – écrivains, poètes et metteurs en scène de théâtre. En 2014, Yuri Dmitriev a courageusement condamné les actions des autorités russes dans l’est de l’Ukraine. Son œuvre d’histoire et de mémoire a été récompensée par de nombreux prix, dont la Croix d’or du mérite de la République de Pologne (2016), le prix du Groupe Helsinki de Moscou pour la défense des droits de l’homme (2018), le prix Lev Kopelev (2020) et le prix Andreï Sakharov du Comité Helsinki norvégien (2020). Les autorités russes répliqué par une accusation forgée de toutes pièces et une condamnation à 15 ans de prison dans un établissement pénitentiaire de haute sécurité.
Nous demandons aux responsables politiques des États-Unis, des pays européens et du Royaume-Uni, ainsi qu’aux représentants des organisations internationales, de mettre en œuvre tous les moyens diplomatiques et juridiques à leur disposition pour que Iouri Dmitriev soit libéré dès que possible. Son 70e anniversaire, célébré en détention, est une occasion importante de rappeler ses mérites et cette réalité : seule sa libération immédiate permettrait encore à Iouri de revoir ses proches.
Marco Valdo M.I. - 3/2/2026 - 16:59
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Chanson française – La Guerre depuis Cent Ans – Marco Valdo M.I. – 2026
LA ZINOVIE
est le voyage d’exploration en Zinovie, entrepris par Marco Valdo M. I. et Lucien l’âne, à l’imitation de Carl von Linné en Laponie et de Charles Darwin autour de notre Terre et en parallèle à l’exploration du Disque Monde longuement menée par Terry Pratchett.
La Zinovie, selon Lucien l’âne, est ce territoire mental où se réfléchit d’une certaine manière le monde. La Zinovie renvoie à l’écrivain, logicien, peintre, dessinateur, caricaturiste et philosophe Alexandre Zinoviev et à son abondante littérature.
Épisode 290
Alexander Grigriev – 1972
La guerre depuis cent ans, dit Lucien l’âne, voilà qui me rappelle quelque chose de l’Histoire de France et d’Angleterre où, si je me souviens bien, il y eût une Guerre de Cent ans, entrecoupée de trêves et d’accords momentanés. Pour condenser le propos, il y était question de l’occupation par les Anglais de grandes régions de France. L’affaire se termina par le retour des Anglais sur leur île. En somme, chacun chez soi et les vaches seront bien gardées.
Excellent principe, Lucien l’âne mon ami, et il me semble que tu as bien résumé la chose et en même temps révélé le lien entre cette Guerre de Cent Ans et la Guerre depuis Cent Ans dont parle la chanson. Ainsi, la guerre règne en Zinovie depuis cent ans, mais c’est une simplification, un raccourci. Car pour la Zinovie, la guerre dure depuis des siècles et cette limitation à cent ans veut simplement mettre en perspective le régime du Guide actuel, lequel succède à une série de Guides depuis une centaine d’années et comme eux, entreprend des guerres. Antérieurement au « régime des Guides », la Zinovie était régie par un Empereur et fonctionnait différemment. C’était un autre monde.
Je vois, dit Lucien l’âne, que tu as répondu à ma demande avant même que je la formule. Cela dit, que raconte la chanson ?
Je vais, répond Marco Valdo M.I., en faire une synthèse strophe par strophe. Donc, la première strophe commence par une question du Trouvère qui envisage comme solution pour mettre fin à la guerre l’élimination du Guide et de sa bande :
« Si personne ne liquide,
Cette bande d’escrocs et leur Guide,
Avec Eux, dit le Trouvère,
On est parti pour dix ans de guerre. »
Le pire, dit Lucien l’âne, c’est que je pense qu’il a raison. Mais ensuite ?
Ensuite, répond Marco Valdo M.I., le Revenant, qui après des décennies est sorti du camp et connaît dans son cœur et son corps les péripéties du régime, indique que la guerre actuelle fait suite à une série d’autres depuis cent ans. Il pense que la raison est la taille du pays qui monte à la tête des dirigeants, qui confondent taille du territoire et grandeur réelle du pays et nourrit ainsi leur mégalomanie ; ce qui expliquerait leur idiotie.
« On est en guerre depuis cent ans.
Ce pays trop grand, démesuré,
Cette taille absurde monte à la tête
Des dirigeants et les rend bêtes. »
Peut-être bien, dit Lucien l’âne, que ça expliquerait cette obstination guerrière et toutes ces rodomontades.
La deuxième strophe, reprend Marco Valdo M.I., tout comme la troisième, entend la voix du soldat. C’est bien évidemment un soldat qui revient du front et qui a vu de ses yeux et a pu apprécier toute l’horreur de cette guerre d’invasion du pays voisin et les massacres aussi odieux qu’inutiles qu’elle entraîne. Il en tire une réflexion sur le comportement infantile du Guide et de sa bande :
« Dans la cour de l’école primaire,
Le Guide et ses amis jouent à la guerre.
Ils jouent aux petits soldats,
Comme des enfants de cinq ans, »
et à l’opposé, le soldat rappelle cette vérité toute crue :
« nous, les vrais soldats
On n’est pas fait de plomb,
On est de chair et de sang.
C’est nous qui mourrons. »
C’est toujours ainsi dans les guerres ordinaires, répond Lucien l’âne, et comme disait Boris Vian dans Chantez, il y a toujours les joyeux compères qui déclarent la guerre et qui n'y vont pas et les réverbères où on les pendra…
Et, continue Marco Valdo M.I., c’est le troisième douzain où le soldat parle de la vraie guerre, des morts effroyables et des pertes irrécupérables qu’elle engendre, mais aussi de la dissimulation de la réalité par les autorités :
« Les troupes suivies par les crématoires,
Les tankistes cuits dans leur char,
Puis les corps des morts lentement
Se décomposent sur la terre noire… »
On dirait, dit Lucien l’âne, qu’il y a là toute une stratégie du pouvoir pour occulter la mort mille fois recommencée de ses propres troupes.
C’est bien ça, reprend Marco Valdo M.I., mais comme le dit le soldat, finalement tout réapparaîtra dans les statistiques, plus tard, quand les trous creusés par les morts – une ou deux générations perdues – marqueront les générations futures. Il y faudra du temps pour résorber ces pertes cachées.
« Pas question de poser des questions
Sur ces cadavres statistiques.
Une ou plusieurs générations
Pourrissent dans l’ignorance publique. »
Oh, dit Lucien l’âne, des civilisations entières ne se sont jamais remises de pareilles saignées… Toute l’Histoire du monde l’atteste.
Ah, dit Marco Valdo M.I., l’Histoire, justement. Elle est fort dérangeante, celle-là ; alors, il faut lui clore le bec pour pouvoir raconter la légende utile du pouvoir. C’est le sujet du dernier douzain où est narré le destin de l’historien qui s’entêtait à rapporter l’histoire véridique du régime, à montrer l’ampleur des camps, des massacres des opposants au régime totalitaire en place. On le fait taire en le mettant à son tour dans un camp de travail forcé et pour très longtemps. Comme on ne pouvait quand même pas condamner l’historien d’étudier et de décrire scientifiquement l’histoire, pour le condamner et l’enfermer, ils l’ont accusé d’un crime de droit commun, une accusation aussi odieuse qu’infondée. Devant le tribunal, comme il n’y avait pas moyen de la prouver, cette fausse accusation est tombée d’elle-même, mais ils ont quand même condamné l’historien. Sur quelle base et pourquoi, nul ne le sait. C’est une décision secrète.
« Ils ont accusé cet homme bien
D’un crime odieux très louche.
Lui, n’a jamais fait mal à une mouche.
…
Alors, ils l’ont envoyé
Dans un camp de travail forcé. »
En fait, la vraie raison de son élimination est qu’il dérange et qu’il montre l’abjection du pouvoir :
« Son tort : être la mémoire
Des crimes du pouvoir. »
Il y a de quoi avoir le vertige, dit Lucien l’âne. En attendant, nous ne pouvons que répercuter ce qui se dit ici en Zinovie et tisser ainsi le linceul de ce monde immonde, nauséeux, nauséabond, obscène, répugnant, puant et cacochyme.
Heureusement !
Ainsi Parlaient Marco Valdo M.I. et Lucien Lane
Tous les épisodes précédents sont accessibles ici :
Épisode 1 : Actualisation nationale ; Épisode 2 : Cause toujours ! ; Épisode 3 : L’Erreur fondamentale ; Épisode 4 : Le Paradis sur Terre ; Épisode 5 : Les Héros de l’Histoire ; Épisode 6 : L’Endémie ; Épisode 7 : La Réalité ; Épisode 8 : La Carrière du Directeur ; Épisode 9 : Vivre en Zinovie ; Épisode 10 : Le But final ; Épisode 11 : Les nouveaux Hommes ; Épisode 12 : La Rédaction ; Épisode 13 : Glorieuse et grandiose Doussia ; Épisode 14 : Le Bataillon des Suicidés ; Épisode 15 : Les Gens ; Épisode 16 : Jours tranquilles au Pays ; Épisode 17 : La Région ; Épisode 18 : Mémoires d’un Rat militaire ; Épisode 19 : L’inaccessible Rêve ; Épisode 20 : La Gastronomie des Étoiles ; Épisode 21 : Le Progrès ; Épisode 22 : Faire ou ne pas faire ; Épisode 23 : Le Bonheur des Gens ; Épisode 24 : La Sagesse des Dirigeants ; Épisode 25 : Les Valeurs d’Antan ; Épisode 26 : L’Affaire K. ; Épisode 27 : L’Atmosphère ; Épisode 28 : La Nénie de Zinovie ; Épisode 29 : L’Exposition colossale ; Épisode 30 : La Chasse aux Pingouins ; Épisode 31 : Le Rêve et le Réel ; Épisode 32 : La Vérité de l'État ; Épisode 33 : La Briqueterie ; Épisode 34 : L’Armée des Chefs ; Épisode 35 : C’est pas gagné ; Épisode 36 : Les Trois’z’arts ; Épisode 37 : La Porte fermée ; Épisode 38 : Les Puces ; Épisode 39 : L’Ordinaire de la Guerre ; Épisode 40 : La Ville violée ; Épisode 41 : La Vie paysanne ; Épisode 42 : La Charrette ; Épisode 43 : Le Pantalon ; Épisode 44 : La Secrète et la Poésie ; Épisode 45 : L’Édification de l’Utopie ; Épisode 46 : L’Ambition cosmologique ; Épisode 47 : Le Manuscrit ; Épisode 48 : Le Baiser de Paix ; Épisode 49 : Guerre et Paix ; Épisode 50 : La Queue ; Épisode 51 : Les Nullités ; Épisode 52 : La Valse des Pronoms ; Épisode 53 : La Philosophie spéciale ; Épisode 54 : Le Pays du Bonheur ; Épisode 55 : Les Pigeons ; Épisode 56 : Les Temps dépassés ; Épisode 57 : La Faute à la Contingence ; Épisode 58 : Guerre et Sexe ; Épisode 59 : Une Rencontre en Zinovie ; Épisode 60 : La Grande Zinovie ; Épisode 61 : La Convocation ; Épisode 62 : Tatiana ; Épisode 63 : L’Immolation ; Épisode 64 : Que faire ? ; Épisode 65 : Ni chaud, ni froid ; Épisode 66 : Le Congé éternel ; Épisode 67 : À perdre la Raison ; Épisode 68 : Les Sauveurs de l’Humanité ; Épisode 69 : L’Eau qui dort ; Épisode 70 : Le Régime en Place ; Épisode 71 : Un Conflit avec l’Étranger ; Épisode 72 : Petit Manuel de Survie ; Épisode 73 : La Banalité ; Épisode 74 : La Ligne de Conduite ; Épisode 75 : Les Femmes de Zinovie ; Épisode 76 : La Légende ; Épisode 77 : Le Devoir sacré ; Épisode 78 : Les nouveaux Soldats ; Épisode 79 : Bruit de Fond ; Épisode 80 : Une résistible Ascension ; Épisode 81 : La Zone interdite ; Épisode 82 : Les Pommes ; Épisode 83 : La Normalité ; Épisode 84 : L’Autorisation ; Épisode 85 : L’Exclusion ; Épisode 86 : Quelle Affaire ? ; Épisode 87 : Le Vase vide ; Épisode 88 : Introspection ; Épisode 89 : Le Pays gris ; Épisode 90 : Tout un Style ; Épisode 91 : L’État unique ; Épisode 92 : Le Veilleur de Nuit ; Épisode 93 : Le Questionnaire ; Épisode 94 : Le Roi des Rats ; Épisode 95 : Si tu veux la Paix ; Épisode 96 : Les Vieilles et la Guerre ; Épisode 97 : L’Étoile filante ; Épisode 98 : La Guerre nécessaire ; Épisode 99 : Les Méditations ; Épisode 100 : La Guerre des Boutons ; Épisode 101 : Hurler avec les Loups ; Épisode 102 : Les Cantines éternelles ; Épisode 103 : L’Homme debout ; Épisode 104 : Les Nouveaux Cerisiers ; Épisode 105 : La Logique du Soldat Mort ; Épisode 106 : Les Fuites ; Épisode 107 : Les Ratures ; Épisode 108 : Les Lombrics philosophiques ; Épisode 109 : Les Réservistes ; Épisode 110 : La Logique de la Paix ; Épisode 111 : Le Citoyen et le Régime ; Épisode 112 : Les Ennemis extérieurs ; Épisode 113 : L’Oiseau de Feu ; Épisode 114 : Le Rêve du Guide ; Épisode 115 : Le Bourbier atomique ; Épisode 116 : L'Exilé ; Épisode 117 : La Journée ordinaire ; Épisode 118 : Les Commandeurs ; Épisode 119 : Sainte et Martyre ; Épisode 120 : La Patrie en Danger ; Épisode 121 : Les Églantiers sauvages ; Épisode 122 : Le Temps restant ; Épisode 123 : L’Invincible Armée ; Épisode 124 : L’Explorateur ; Épisode 125 : La Mémoire ; Épisode 126 : Souvenirs du Vieux Temps ; Épisode 127 : La Pauvreté chaleureuse ; Épisode 128 : Du Village à la Ville ; Épisode 129 : À l’École de la Capitale ; Épisode 130 : Le meilleur Élève ; Épisode 131 : Le Rire doux ; Épisode 132 : Les belles Jambes ; Épisode 133 : La Guerre et la Paix ; Épisode 134 : Le Moyen Âge ; Épisode 135 : Roman ; Épisode 136 : L’Aventure guerrière ; Épisode 137 : L’Âme de la Guerre ; Épisode 138 : Les Illusions perdues ; Épisode 139 : Contes et Mécomptes ; Épisode 140 : Les Apories ; Épisode 141 : Les Bâtisseurs de l’Avenir radieux ; Épisode 142 : Les Écrevisses ; Épisode 143 : La Fin des Ascèses ; Épisode 144 : En aparté ; Épisode 145 : Le beau Voyage ; Épisode 146 : La Marche de l’Histoire ; Épisode 147 : Les Morts froids ; Épisode 148 : L’Industrie de la Guerre ; Épisode 149 : Les Fruits mûrissent ; Épisode 150 : Les Faux Pas ; Épisode 151 : Les Soldats ; Épisode 152 : Les Mamelles de la Guerre ; 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