Langue   

Il suonatore Jones

Fabrizio De André


Langue: italien


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La cattiva strada
(Fabrizio De André)
Le dormeur du val
(Léo Ferré)
Una casa in riva al fiume
(Riccardo Venturi)


fabfuma
[1971]
Testo di Fabrizio de André e Giuseppe Bentivoglio
Lyrics by Fabrizio De André and Giuseppe Bentivoglio
Musica di Fabrizio de André e Nicola Piovani
Music by Fabrizio De André and Nicola Piovani
Album: "Non al denaro, non all'amore né al cielo"
Ispirata a / Inspired by:
Fiddler Jones, di/by Edgar Lee Masters
da / from: Spoon River Anthology, 1916

fiddlerjones


Il testo corretto della canzone di De André è ripreso da questa edizione del libro di Doriano Fasoli "Passaggi di tempo". [pKW]
In un vortice di polvere
gli altri vedevan siccità,
a me ricordava
la gonna di Jenny
in un ballo di tanti anni fa.

Sentivo la mia terra
vibrare di suoni,
era il mio cuore,
e allora perché coltivarla ancora,
come pensarla migliore.

Libertà l’ho vista dormire
nei campi coltivati
a cielo e denaro,
a cielo ed amore,
protetta da un filo spinato.

Libertà l’ho vista svegliarsi
ogni volta che ho suonato,
per un fruscìo di ragazze
a un ballo,
per un compagno ubriaco.

E poi se la gente sa,
e la gente lo sa che sai suonare,
suonare ti tocca
per tutta la vita
e ti piace lasciarti ascoltare.

Finì con i campi alle ortiche
finì con un flauto spezzato
e un ridere rauco
e ricordi tanti
e nemmeno un rimpianto.

envoyé par pan Krzysztof Wrona - 19/12/2016 - 23:31




Langue: anglais

English Translation by Dennis Criteser [2014]
From his blog Fabrizio De André in English

"Non al denaro non all'amore nè al cielo, released in 1971, is a concept album inspired by poems from The Spoon River Anthology by Edgar Lee Masters, published in 1915 and translated into Italian in 1943 by Fernanda Pivano. Each poem tells the story, as an epitaph, of one of the denizens of the fictional small town Spoon River. De André read and liked the book when he was 18, and when he re-read it years later was again struck by the relevance of the stories and the lives therein. He wanted to show, with the nine poems he chose, some aspects of life related to envy, love and the failure of science. The album was an immediate success upon its release." [Dennis Criteser]
JONES THE PLAYER

In a whirl of dust,
others would see drought.
It reminded me of Jenny’s skirt
in a dance so many years ago.

I felt my land
quivering with sounds - 'twas my heart -
and then why cultivate it still?
How to think it could be better?

I saw liberty sleeping
in crop fields
of heaven and money, of heaven and love,
protected by barbed wire.

I saw liberty wake up
every time I played
for a swoosh of girls at a dance,
for a drunk companion.

And then if people know,
and people do know that you know how to play,
you have to play for all your life,
and you like letting them listen to you.

I ended up with the fields gone to nettles,
I ended up with a broken flute
and a hoarse laugh, so many memories,
and not even one regret.

envoyé par Riccardo Venturi - 20/12/2016 - 12:48




Langue: allemand

Traduzione tedesca da cantautori.at
Deutsche Übersetzung aus cantautori.at
DER MUSIKER JONES

In einem Staubwirbel
Sahen andere die Trockenheit,
Mich erinnerte es
An Jennys Rock
Auf einem Ball, vor vielen Jahren.

Ich spürte mein Land
von Klängen schwingen,
Es war mein Herz,
Und darum wozu es weiter zu bestellen,
Um besser darüber zu denken.

Die Freiheit, ich sah sie schlafen
auf bestellten Feldern
Für den Himmel und für Geld,
Und den Himmel und die Liebe,
Geschützt durch Stacheldraht.

Die Freiheit, ich sah sie aufwachen
Jedesmal, wenn ich gespielt habe
Für ein Rauschen von Mädchen
Bei einem Ball,
Für einen betrunkenen Kameraden.

Und dann, wenn die Leute wissen,
Und die Leute es wissen, dass du spielen kannst,
Dann musst du spielen
Dein ganzes Leben lang
Und es gefällt dir, dir zuhören zu lassen.

Ich endete mit verwilderten Feldern
Ich endete mit einer zerbrochenen Flöte
Und einem heiseren Lachen
Und vielen Erinnerungen
Und nicht mal mit einem Bedauern.

envoyé par Riccardo Venturi - 21/12/2016 - 13:50




Langue: polonais

Versione polacca di pan Krzysztof Wrona
Polska wersja: pan Krzysztof Wrona
18-19 dicembre 2016
SKRZYPEK JONES

Gdy wiatr zakręcił kurzem na drodze
ludzie suszy widzieli w tym znak,
we mnie budził wspomnienia
w górę zadartej kiecki
małej Jenny, kiedy ruszała w tan.

Choć miałem ziemi
spory kawałek, świerszcze
grały w mym sercu nocami,
wibrowała muzyką, po co więc ją uprawiać,
cóż w niej można było poprawić?

Widziałem jak za drutem kolczastym
na polach zaoranych,
dla miłości i złota,
i na nieba chwałę,
śpi wolność pomiędzy skibami.

Widziałem też, gdy skrzypce chwyciłem,
jak wolność ze snu się budzi,
wirowały dziewczyny, wiatr unosił spódnice,
trzeźwiał kumpel
co na smutno się upił.

Gdy ludzie wiedzą już, że do skrzypek
masz dryg i muzyczny masz talent,
rolę grajka wypada
ci grać, a więc grasz
i radość ci sprawia to granie.

Od dawna leżą odłogiem pola,
leży smyczek w pokrzywach nad rzeką,
a on śmiał się do końca
swoim ochrypłym śmiechem,
pewność miał, że nie żałuje niczego.

envoyé par pan Krzysztof Wrona - 19/12/2016 - 23:34




Langue: latin

In Latinum sermonem vertit Richardus Venturi
a.d. X ante kal. Ian. a.D. MMXVI
IONAS CANTOR

In pulvirulento vortice
videbant alli siccitatem,
in eo ego videbam
Iohannulae limum
in antiquis festivis choreis.

Meae terrae audiebam
sonitus vibrationesque:
meum cor erat.
Cur ergo eam colam rursus?
Melius mī non apparebat.

Libertatem vidi
dormientem in agris cultis
caelō pecuniisque,
caelō amorēque,
filō spinis instructō protectis

Libertatem surgentem vidi
quotiescumque sonarem
puellis in choreā
fremitantibus,
alicui ebrio sodali.

Item, cum homines sciant,
et bene omnes sciunt te ad cantum peritum,
tibi erit canendum
totum vitae cursum,
te delectat hominum auditio,

Ad finem pervēni in incultis agris,
ad finem cum meā tibiā fractā,
ridens raucā vocē
quanta commemoravi!
Et nihil desideravi.

21/12/2016 - 14:30




Langue: français

Version française – JEAN LE VIOLONEUX – Marco Valdo M.I. – 2016
Chanson italienne – Il suonatore Jones – Fabrizio De André – 1971
Texte : Fabrizio De André et Giuseppe Bentivoglio
Musique : Fabrizio De André et Nicola Piovani

JEAN LE VIOLONEUX


Toi et moi, Lucien l’âne mon ami, et tous les gens des communes et des villages de par ici savent ce que c’est qu’un violoneux et celui qui ne le sait pas ne sait rien des musiciens populaires, des musiciens de rue et de campagne. Il y en avait jusqu’au Québec comme ce Monsieur Pointu, qui avec son instrument conquit les oreilles et les cœurs de bien des gens dans le monde.

Et comment donc, Marco Valdo M.I. mon ami, que des violoneux j’en ai connus et pour cause, on marchait de concert. Et même, de concert en concert, vu qu’ils allaient de village en village, de hameau en hameau, de bourg en bourg animer les fêtes et les bals. Et moi, moi je suivais ou même, parfois, j’aidais à porter leur personne et leur violon. Ah, pour faire des fêtes, on en a fait des fêtes. Et les filles dansaient, le plaisir qu’elles avaient, le plaisir que leur donnait le violoneux et son violon. Oh, il en a connu de bonnes fortunes, le coquin grâce à son instrument. Pour ce qui est violoneux, j’en ai connus qui venaient de partout. Faut dire que c’est plus facile à transporter que les grandes orgues. Mais dis-moi, Marco Valdo M.I. mon ami, le violoneux de la canzone que raconte-t-il ? D’où vient-il ?

Eh bien, dit Marco Valdo M.I., c’est une excellente question. Ho, je t’arrête tout de suite, car je vois à tes yeux moqueurs que tu penses que j’ai répondu « une excellente question » comme un orateur embarrassé qui ne saurait quoi te répondre et qui aurait dit ça pour se donner le temps de réfléchir. Rassure-toi, ce n’est pas le cas. Mais la réponse à ta question peut être très courte ou bien, prendre le chemin de circonlocutions indéfinies. Mais commençons par le commencement : Jean le Violoneux est un violoneux régional, un de ceux qui vivent d’une certaine activité et pratiquent le violon à la manière d’un violon d’Ingres.

Oh, Ingres, Ingres, mais c’était un peintre, ce gars-là ! Il était encore tout jeune quand j’ai passé les Alpes avec lui quand il se rendait à Rome. Un bien beau jeune homme et un peintre qui savait peindre les femmes. Enfin, passons ! Ce que je peux en dire, c’est qu’il jouait du violon comme un violoneux, c’était sa passion cachée, le violon. Évidemment, on l’a su plus tard et on a parlé du violon d’Ingres, précisément pour désigner une passion, disons, un peu collatérale, dont on ne fait pas profession. Le photographe Man Ray, des années plus tard, a réussi à joindre en un joli tableau les deux passions de Monsieur Ingres et a proposé aux regards ravis un très sensuel Violon d’Ingres à la tête enturbannée.

Ingres


Merveilleux dos, superbe personne, très décent turban, mais on s’égare, Lucien l’âne mon ami, on s’égare. Revenons à Jean le Violoneux, si tu veux bien, Lucien l’âne mon ami. À la différence des violonistes tziganes qui sont des itinérants du spectacle, Jean le Violoneux est un artisan musical amateur et strictement local. Il ne court pas le monde derrière son violon ; il vit, s’essaye à travailler, joue et meurt au pied de la colline où coule la rivière à travers les champs. C’est du cimetière local qu’il nous narre sa vie. Voilà pour notre Jean le Violoneux, incarnation paysanne de culture française du « suonatore Jones » de Fabrizio De André, incarnation paysanne de culture italienne, lui-même incarnation du Fiddler Jones, qu’évoquait Edgar Lee Masters dans sa Spoon River Anthology, publiée en 1916 à New-York ; une anthologie qui décrit post-mortem la vie de plus de 200 personnages, tirés des gens de deux petites villes de l’Illinois – Peterburg et Lewistown, que connut le poète ou dont il entendit parler.

Voyons donc ce Jean le Violoneux que tu nous as concocté et reprenons notre tâche à la durée indéfinie et tissons le linceul de ce vieux monde, que nous mettrons pour l’occasion sous la colline avec Jean le Violoneux et tous les autres cacochymes.

Heureusement !

Ainsi Parlaient Marco Valdo M.I. et Lucien Lane
JEAN LE VIOLONEUX

Dans un tourbillon de poussière,
Les autres voyaient la sécheresse,
Moi, il me rappelle
La jupe de Fanfan
Dans un bal d’antan.

Je sentais ma terre
Vibrer de musique,
C’était mon cœur
Et alors pourquoi la cultiver encore,
La penser meilleure.

Je l'ai vue dormir, Liberté,
Dans les champs cultivés,
Ciel et argent, un jour,
Ciel et amour, toujours,
Protégée par un fil barbelé.

Je l'ai vue se réveiller, Liberté,
Chaque fois que j'ai joué,
Pour un frou-frou de filles
Au bal, à l’hiver, à l’été,
Pour un ami ivre.

Et puis quand les gens savent,
Et les gens le savent que tu sais jouer,
Il te faut jouer
Toute ta vie sans rechigner
Et il te plaît qu’on t’écoute.

J’ai fini chez les macchabées
Avec une flûte cassée
Et un rire secret,
Et tant de pensées,
Et pas un regret.

envoyé par Marco Valdo M.I. - 22/12/2016 - 21:50




Langue: anglais

Fiddler Jones, Edgar Lee Masters
Spoon River Anthology, 1916


Fiddler Jones, by Marco Zeppetella
Fiddler Jones, by Marco Zeppetella
THE EARTH keeps some vibration going
There in your heart, and that is you.
And if the people find you can fiddle,
Why, fiddle you must, for all your life.
What do you see, a harvest of clover?
Or a meadow to walk through to the river?
The wind’s in the corn; you rub your hands
For beeves hereafter ready for market;
Or else you hear the rustle of skirts
Like the girls when dancing at Little Grove.
To Cooney Potter a pillar of dust
Or whirling leaves meant ruinous drouth;
They looked to me like Red-Head Sammy
Stepping it off, to “Toor-a-Loor.”
How could I till my forty acres
Not to speak of getting more,
With a medley of horns, bassoons and piccolos
Stirred in my brain by crows and robins
And the creak of a wind-mill—only these?
And I never started to plow in my life
That some one did not stop in the road
And take me away to a dance or picnic.
I ended up with forty acres;
I ended up with a broken fiddle—
And a broken laugh, and a thousand memories,
And not a single regret.

envoyé par Riccardo Venturi - 20/12/2016 - 01:00




Langue: italien

Il violinista Jones
Traduzione italiana di Fernanda Pivano


Portrait of Fernanda Pivano as a young woman.
Portrait of Fernanda Pivano as a young woman.
La terra emana una vibrazione
là nel tuo cuore, e quello sei tu.
E se la gente scopre che sai suonare,
ebbene, suonare ti tocca per tutta la vita.
Che cosa vedi, un raccolto di trifoglio?
O un prato da attraversare per arrivare al fiume?
Il vento è nel granturco; tuti freghi le mani
per i buoi ora pronti per il mercato;
oppure senti il fruscio delle gonne.
Come le ragazze quando ballano nel Boschetto.
Per Cooney Potter una colonna di polvere
o un vortice di foglie significavano disastrosa siccità;
Per me somigliavano a Sammy Testarossa
che danzava al motivo di Toor-a-Loor.
Come potevo coltivare i miei quaranta acri
per non parlare di acquistarne altri,
con una ridda di corni, fagotti e ottavini
agitata nella mia testa da corvi e pettirossi
e il cigolìo di un mulino a vento - solo questo?
E io non iniziai mai ad arare in vita mia
senza che qualcuno si fermasse per strada
e mi portasse via per un ballo o un picnic.
Finii con quaranta acri;
finii con una viola rotta -
e una risata spezzata, e mille ricordi,
e nemmeno un rimpianto.

envoyé par Riccardo Venturi - 20/12/2016 - 01:06


Carissimo pan Krzysztof Wrona,

Ma che ce lo dai almeno il tempo di accorgerci che la canzone è in approvazione, con relativa traduzione? Ma pensi che ci abbiamo, che so io, il segnalatore di canzoni bip bip, che ci avverte che dalla Polonia è arrivata una canzone di De André mentre siamo, magari, sul vaso a cacare?...

Tanto più che il testo della canzone da te proposto aveva una formattazione, come dire, fantasiosa nel migliore dei casi e a cazzo di cane nel peggiore. Più che "Il suonatore Jones" sembrava "I Jo suon nes atore l".

Insomma, perdio, sempre grazie di ogni cosa che fai, però cerca di essere un po' meno agitato, suvvìa.

Salud!

Riccardo Venturi - 20/12/2016 - 00:43


il testo italiano l'ho preso da un sito italiano, e ho cercato di correggerlo e di spiaccicarvi lì. Rivolgetevi allora ai vostri compatrioti locali.

Spero che almeno il testo della mia recente traduzione Vi è arrivato intatto. Ce l'ho con il sito, perché in parecchi casì che proponevo la mia traduzione di un testo italiano venivo bocciato o ignorato. Ognuno ha la sua filosofia, ma sto provando a fare le traduzioni latterarie dei testi, e vorrei chiedere un minimo di rispetto per tale fatto. Visto che siamo tra i traduttori, o la cosa si presume.

Ciauludovski

k - 20/12/2016 - 01:04


Beppe, Il Grande

k - 20/12/2016 - 01:26


Soavissimo pan Krzysztof Wrona,

La traduzione polacca è arrivata perfettamente, e come vedi è al suo debito posto.

Quanto al testo italiano, "Il suonatore Jones" è, credo, una delle canzoni più celebri in lingua italiana, tanto da essere messa persino su una lapida apposta in un liceo di Genova (il liceo Cristoforo Colombo, e come poteva chiamarsi altrimenti...?)

targasuojo


Vale a dire: di siti italiani che riportano il testo della canzone ce ne saranno cinquecentomila. E, ad ogni modo, chi propone una canzone con tanta veemenza potrebbe almeno curarsi che il testo sia corretto e non fermarsi al primo sito che trova. Non ci vuole molto e ci risparmia un pochino di lavoro alle una e venti di notte, cosa per la quale non mi danno nessuna pensione, né di invalidità, né di altro genere. Visto che si parla di rispetto.

Quanto al resto, mi risulta che non ti sia stata passata solo una canzone (con relativa traduzione), che aveva a che fare con Maria alias Madonna, non mi ricordo se a proposito della sua infanzia o della sua maternità. Direi che in entrambi i casi, le canzoni c'entravano abbastanza relativamente con il sito, ma è mal di poco: ci sono sempre gli "Extra" nei quali, peraltro, ci sono già diverse canzoni di De André.

Il problema è la tua reazione che mi permetto di definire un po' bambinesca, infantile, nonché condita a volte con insulti e offese. Niente di ché, né io e né gli altri siamo dei permalosi. Però è un modo di fare che non è molto bello, tanto più che in altre occasioni ti sei dimostrato persona squisita.

Dici di "avercela col sito", ma ti vorrei far presente che, qua dentro, ti abbiamo passato decine di canzoni polacche, quasi sempre senza una traduzione in una qualsiasi lingua, e invariabilmente (a parte pochissimi casi) senza uno straccetto, di spiegazione, di introduzione, di tue considerazioni personali nemmeno in polacco, se non ti sentivi di farla/farle in italiano. Senza contare, poi, l'alluvione di video assolutamente a casaccio, infilati a volte su canzoni che non c'entravano assolutamente niente.

Con questo, non mi sembra che, né da me, né dagli altri, ti sia mai stato detto niente di che; probabilmente, perché io in primis ed anche gli altri siamo ben coscienti dell'importanza di certi tuoi contributi, nonché del valore delle tue traduzioni (cosa che, peraltro, mi riguarda anche personalmente, cosa che non scordo affatto e per la quale ti sono sempre assai grato).

"Il suonatore Jones" col sito c'entra, eccome, tanto che farò un'introduzione io stesso, e di quelle "a modo mio"; e, infatti, come vedi la pagina è andata immediatamente in costruzione.

Io ti inviterei quindi a "non avercela con il sito", perché non vedo proprio che cosa ti abbiamo fatto di così grave. E a ricominciare a frequentarlo ammodino, smettendola con queste bischerate.

Grazie e saluti carissimi.

Riccardo Venturi - 20/12/2016 - 01:35


Amore e pace

p.s.

Sei un rettore inarrivabile Rock però. A volte mi viene un po' da ridere quando vedo in un sito che promuve i matti di non accettare certi matti e i loro matti contributi. Ma una volta ho mandato (passerà anche per EXTRA) una traduzione mia di "Sogno di Maria", che è stata buttatta in cesso così, visto che era poco colorita; pochi illustrazini, niente commento, alla Tipo Bart. Insomma una caccola polacca. Ma mi devi credere, che per fare questa traduzione in maniera di renderlà cantabile in mia ostile lingua ho dannato l'anima, altro che immacolacta concezione. E Il sito la rifiuta così... perché magari è fuori tema, perché sì, perché no, e vaffanculo. Tutto qua. Tanto sono d'avviso (e non lo cambio, da vecchio postino) che sia una fra le più belle canzoni di tutti tempi, e merita di essere inclusa nelle benemerite pagine del CCG. Perché è bella. E mica sono solo io a dirlo.

Ciau

k - 20/12/2016 - 02:01


Pece e amore a te, carissimo (ti lascio decidere se la "e" di "pece" sia o no un refuso). Un rettore, io? A questo punto, invece di "inarrivabile", potevi chiamarmi, che so io, "magnifico", e effettivamente uno stipendio da magnifico rettore di una qualche università del cavolo non mi farebbe punto scomodo. Quanto ai matti, devo però rivelarti un segreto: ovviamente non voglio fare psicologia spicciola da Internet, iddio me ne scampi e liberi, però tu -secondo me- non sei affatto matto, o perlomeno non nelle circostanze e nei termini di cui si parla qua in certe canzoni. Li ho visti i matti, quando lavoravo in ambulanza, e non ne ho un'immagine, come dire, "romantica"; di conseguenza, uso con parecchia parsimonia e rispettosa cognizione la parola "matto" e sinonimi. E' una condizione di malattia, di disagio estremo, di sofferenza, di sopraffazione. Di "matto" non so quante volte lo hanno dato pure a me, e qualche volta me lo sono dato pure da solo; ma so disgraziatamente bene che cosa sia la vera follia, e ne ho, sinceramente, un sacro terrore. Poi, per il resto, vivo o cerco di vivere in maniere che mi sono consone, seminando qua e là bene e male come tutti, e come tutti raccattando briciole di amore, di odio e di indifferenza, di stima e di disistima, di tutto e del contrario di tutto; ma non mi ritengo, fortunatamente, un "matto" e matto non ritengo neppure te per due o tre video; semplicemente la vedo sotto un'ottica diversa, che è anche, perché no, quella di "amministratore" di questo sito che vorrei sempre al meglio di sé. Magari sbaglio, anzi sbaglio di sicuro, però è così; sempre tenendo ben presente che di un sito internet si tratta, uno fra i miliardi che esistono, e che il mondo va avanti e indietro anche senza "Canzoni contro la Guerra". Però c'è, credo che metta a disposizione di tutti delle cose abbastanza importanti seppur sotto forma di canzoni e brani musicali, e la sorte m'ha dato di occuparmene. Qualcuno vuole farlo al posto mio, e naturalmente degli altri? Si accomodi, magari lo sa fa fare molto meglio di me. Ad ogni modo, caro il mio non-matto, rimanda pure quel che avevi fatto e guarderò di sistemarlo a dovere. Salud e un abbraccio dalle nebbie padane.

Riccardo Venturi - 20/12/2016 - 10:47


Diavolo, Krzysztof, apri un blog! Non costa niente ed è facile. O non c'è già Fabrizio De André in English? E tu apri un blog con tutte le traduzioni in polacco, di De André e degli altri che vuoi. Poi le traduzioni delle canzoni in tema o quelle che vogliamo mettere negli extra le mettiamo anche qui. E mettiamo anche un bel link al tuo blog in homepage come abbiamo fatto per Marco Valdo.

Il web non si ferma alle CCG, non vogliamo sostituire l'intero internet!

Con amicizia
Lorenzo

Lorenzo - 20/12/2016 - 11:47


Petit discours sur la méthode

Pour prolonger la réflexion de Lorenzo à propos du blog – en langue française uniquement que je (Marco Valdo M.I.) que je tiens en parallèle aux CCG (Chansons contre la Guerre), je voudrais revenir un peu sur son rôle et proposer un petit discours sur la méthode.

Ce blog (intitulé en français : Canzones) est né du fait que j’envoyais souvent aux CCG que je croyais des textes à première vue corrects et dont je découvrais une fois insérés (c’est-à-dire trop tard pour les corriger) bourrés d’erreurs ou mal écrits… J’avoue que j’en étais fort marri et très gêné.
J’ai créé ce blog Canzones pour avoir en quelque sorte un « cahier de brouillon » et un sas de correction avant d’insérer le texte « définitif » dans les CCG. Ce système me permettait de voir les textes autrement, d’un autre œil et de rectifier le tir ; ce qui m’évite bien des déboires.
Accessoirement, il sert aussi à trouver et à préparer une illustration.
À la vérité, ce n’est pas tout, car je me suis rendu compte que même ainsi, il restait encore trop d’imperfections. J’ai donc créé un autre blog intermédiaire.
En finale, le processus est le suivant :

Étape 1 : mise au point de la version française et du commentaire ; préparation de l’illustration.
Étape 2 : insertion du texte en couleur sur le blog 1 (Chansons du monde), qui est le premier sas. Vérification et corrections.
Étape 3 : transfert du blog 1 (Chansons du monde) au blog 2 (Canzones) : deuxième sas. Revérification et corrections.
Étape 4 : Insertion du texte sur les CCG et envoi par mail de la notification de l’illustration.

Et il y a encore des erreurs. Dans ce cas, j’envoie un mail de correction aux CCG.

Voilà comment je procède, mais si quelqu’un connaît une meilleure méthode, je suis intéressé…

Cordial

Marco Valdo M.I.

Marco Valdo M.I. - 5/7/2017 - 19:38


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