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Diluvio universale

Don Backy
Language: Italian

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[2003]
Testo e musica di Aldo Caponi (Don Backy)
Lyrics and music by Aldo Caponi (Don Backy)
Album: Diluvio universale

dbak
Non rimane che augurarci, un diluvio universale
ed un’arca di salvezza per la gente normale
Solamente in questo modo, si farà piazza pulita
dei simposi sulla fame con la cena servita

E di quei predicatori, con il portafoglio tondo
uccellacci appollaiati sul cadavere del mondo... pazzo mondo
Pioverà sui parassiti, sopra la burocrazia
ergo, fiat voluntas tua, fa che accada e così sia

Pioverà sopra i boiardi ed i giochi di potere
E sul popolo sovrano con le pezze nel sedere
Pioverà sulla giustizia, con due pesi e due misure
pioverà su chi approfitta di bisogni e paure... e paure

Sopra i partiti ed i riciclati, sulla sanità malata
su tangentopoli e sulla fiducia rubata
sopra i segreti di questo Stato, che non si devono sapere
su chi ricatta, perché così si salva il sedere

Su chi getta via miliardi per comprare un calciatore
su chi finge che sia giusto mentre mezzo mondo muore
Acqua sulle soffocanti, invivibili città
acqua sulla cosiddetta prima Repubblica e più in là

Sui servizi che non servono, spioni e ribaltoni
Per usare un eufemismo ci hanno rotto i coglioni… quei coglioni
E si salverà soltanto, chi la sua non può mai dirla
senza fare figuracce o passare da pirla

E che finalmente sbotta: “A me non importa un razzo
di quegli utili idioti col messaggio sempre in mezzo
Non è pane il culturame dei più noti cantautori
Con le chiappe stanno al caldo ma (moralisti forforosi che) sculacciano il potere… dei compari”

A un certo punto quella marea, li avrà travolti tutti quanti
e finalmente potremo guardare più avanti
Quindi capita la sua lezione, nascerà l'uomo quello vero
che ci somigli, ma uomo si chiami davvero.

Contributed by Riccardo Venturi - 2009/7/23 - 01:52



Language: French

Version française – DÉLUGE UNIVERSEL – Marco Valdo M.I. – 2009
Chanson italienne – Diluvio Universale – Don Backy – 2003

Où il est démontré qu'on a bien eu tort de ne pas s'intéresser aux chansons italiennes qui ne passent pas à la télévision. Du moins, en gros. De temps en temps, peut-être, l'une ou l'autre, mais c'est une erreur. Comme disait Léo Ferré à Satan : Pour ton honneur à ne paraître jamais à la télévision...

C'est dommage pour la télé... dit l'âne Lucien, qui en sait un bout sur l'étrange lucarne. Au début, on a cru qu'elle pourrait servir à quelque chose et même, qu'elle pourrait être une source, que dis-je, un fleuve amazonien d'intelligence... Elle a vite détrompé tous ces espoirs. Maintenant, comme une quelconque midinette , elle couche avec des vieillards... Ah ! Suzanne... Toutes ces damoiselles contemporaines n'ont pas ta vertu, ni un Daniel pour faire condamner les barbons. Quoique, ça bouge...

Faut l'espérer, répond Marco Valdo M.I.. Il n'y a même plus le Tintoret ou Rubens, ou Rembrandt, ou, ou, ou... Si au moins, c'était un prétexte à des œuvres d'art... Donc, je disais qu'on a bien eu tort... Je suis proprement stupéfait de tout ce que nous pouvons découvrir - grâce évidemment aux CCG et à l'incroyable travail (titanesque) que cette petite bande fait... Un boulot colossal et une sorte d'anthologie de la chanson mondiale (au moins potentiellement), de la chanson qui ne compte pas, de la chanson sans tiroir caisse, sans compte en banque, sans “royalties”, sans “copyright”, au moins pour une part d'entre elles... Un immense service au public par un petit, tout petit groupe... Ce sont un peu ces justes qui vont sauver la ville... pour rester biblique. Car la chanson parle du déluge universel et a de ces accents bibliques... Enfin, tu verras.

Oh, oui, mon ami, tu as vraiment raison. Un pareil site, c'est inouï. Moi qui marche de mon petit pas de l'âne depuis des siècles et des siècles, moi, qui ai mis mon museau un peu partout autour de la Méditerranée, moi qui ai laissé traîner mes oreilles (et elles sont grandes – ça tu le vois; mais d'une ouïe fine, ça je l'entends, moi) dans tous les coins du monde, je peux te dire que je n'ai jamais rien vu, ni entendu de pareil. Et sans pub en plus, et gratuit... Cela dit, tu as raison aussi quant à la chanson italienne, je la découvre avec toi et je reste pantois. Et j'en suis bien heureux..., conclut Lucien l'âne en agitant la queue en signe d'allégresse.

Juste deux mots encore. Comme tu le sais, j'en traduis régulièrement de ces chansons... mais véritablement, je n'arrive pas à suivre. Quelle foison... Et je suis heureux de jouer au passeur d'Alpes. Pour celle d'aujourd'hui, tu verras, elle est immense... au moins par son sujet. En plus, elle rejoint assez cette idée que tu développes avec moi qu'à la fin de la Guerre de Cent Mille Ans que les riches mènent contre les pauvres, quand les riches auront disparu, l'homme pourra enfin devenir lui-même, c'est-à-dire un être humain pour lequel toute exploitation, tout profit tiré d'autrui est signe de la plus haute barbarie.

Ainsi Parlait Marco Valdo M.I.
DÉLUGE UNIVERSEL

Il ne nous reste qu'à souhaiter un déluge universel
Et une arche où caser les gens normaux.
C'est seulement de cette manière qu'on fera place nette
De ces symposiums sur la faim où l'on banquette.

Et de ces prédicateurs au portefeuille bien rempli
Vilains oiseaux perchés sur le cadavre du monde... fol monde.
Il pleuvra sur les parasites, sur la bureaucratie
Ergo, fiat voluntas tua, fais que ce soit et ainsi de suite.

Il pleuvra sur les boyards et leurs jeux de pouvoir
Et sur le peuple souverain avec ses pièces au derrière
Il pleuvra sur la justice à deux poids, deux mesures
Il pleuvra sur celui qui profite des besoins et des peurs... des peurs.

Sur les partis et les recyclés, sur la santé malade
Sur nos cités corrompues et sur notre confiance volée
Sur les secrets de cet État qu'on ne doit pas savoir
Sur celui qui fait chanter pour sauver son siège.

Sur celui qui jette des milliards pour acheter un footballiste
Sur celui qui trouve que c'est juste que la moitié du monde meure
Eau sur nos villes étouffantes et invivables
Eau sur cette soi-disant République et au-delà

Sur les services qui ne servent pas, espions et subversifs
Pour user d'un euphémisme, ils nous ont cassé les couilles... ces couillons.
Et se sauvera seulement celui qui ne peut jamais dire son avis
Sans faire mauvaise figure ou passer pour un con.

Et qui finalement éclate : « Peu m'importe une fusée
De ces idiots utiles avec leur message toujours dedans
C'est pas de la tarte le snobisme des chanteurs les plus connus
Avec leurs fesses au chaud mais (moralistes sulfureux qui) fessent le pouvoir … de leurs pairs ».

À un certain point, cette marée les emportera tous
Et finalement nous pourrons regarder en avant
Et voici donc : comprise sa leçon, l'homme naîtra, le vrai
Celui qui nous ressemble, et qu'on pourra enfin vraiment appeler homme.

Contributed by Marco Valdo M.I. - 2009/8/21 - 23:07



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