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Die Herde

Kurt Tucholsky
Lingua: Tedesco

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Die Herde

Kurt Tucholsky – 1922
alias Theobald Tiger
Die Weltbühne, 31.08.1922, Nr. 35, S. 232.

Sous les Tilleuls  vus de chez  Max Liebermann
Sous les Tilleuls vus de chez Max Liebermann
Ob im Sturm die Königsfahnen flattern,
ob vorm Schloß Salutkanonen rattern,
ob Herr Lehmann mit dem Marschallstabe
vor den Truppen schaukelt, sanft im Trabe,
ob die Kriegsbegeisterung befohlen,
ob sie einen Prinzen einkarriolen:
Immer ziehn sie, unter Laubgewinden,
durch die Linden, Junge, durch die Linden –!

Ob Parteien sachte kommandieren,
ob wir für die Freiheit demonstrieren,
ob wir schrein: »Nie wieder Krieg! Ihr kennt'n!«
(Manche hören immer: Renten! Renten!);
ob die Mieter ein Gesetz begrunzen,
ob die Bürger brülln für Knüppel-Kunzen:
Alle ziehen voller Lustempfinden
durch die Linden, Junge, durch die Linden –!

Während unten sich die Massen ballen,
sitzen oben, herrschend über allen,
jene wenigen, die das befummeln,
wofür unten sich die Armen tummeln.
Bei dem Rebbach muß man stets dabei sein;
nur nicht denken lassen – nur nicht frei sein!
Wann, o Volk, wird das einmal verschwinden
untern Linden –?

inviata da m - 31/10/2014 - 22:05



Lingua: Francese

Version française – LE TROUPEAU – Marco Valdo M.I. – 2014
Chanson allemande – Die Herde – Kurt Tucholsky – 1922
alias Theobald Tiger
Die Weltbühne, 31.08.1922, Nr. 35, S. 232.


Juste deux mots pour rappeler que Kurt Tucholsky est Berlinois et que la principale avenue de Berlin, un boulevard qui traverse la ville est précisément Unter den Linden – Sous les Tilleuls.
Sous les Tilleuls, outre d'être une belle promenade, a été tout au long de son histoire le lieu de défilés militaires ou para-militaires où venaient s'étaler les pouvoirs et leurs ambitions.
LE TROUPEAU

Quand dans l'orage les drapeaux du roi flottent,
Quand devant le château des salves tonnent,
Quand Monsieur Lehmann avec son bâton de maréchal
Devant les troupes se dandine doucement au trot,
Quand l'esprit guerrier commande,
Quand il aiguillonne un prince :
Toujours on chemine, sous le feuillage,
Entre les tilleuls, jeunesse, entre les tilleuls – !

Quand des partis commandent doucement,
Quand nous manifestons pour la liberté,
Quand nous crions : « Plus jamais de guerre ! On n'en veut plus »
(Certains entendent toujours : des revenus ! Des revenus !) ;
Quand les locataires récusent une loi,
Quand les citoyens s'enthousiasment pour la musique :
On trouve beaucoup de plaisir
Du côté des tilleuls, jeunesse, du côté des tilleuls – !

Tandis que les masses pressent en bas,
Est assis en haut, dominant tout le monde,
Un petit nombre, ceux qui manœuvrent
Pour qu'on baisse les bras.
Quand près la Rebbach, on doit toujours se trouver;
Alors : on ne peut pas penser - on ne peut pas être libre !
Quand, ô peuple, cela disparaîtra-t-il de
Sous les tilleuls – ?

inviata da Marco Valdo M.I. - 31/10/2014 - 22:06



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