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My Name Is Sylvio

Riccardo Scocciante


Lingua: Inglese


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Era un po' di tempo che il nostro R.S. non si faceva vivo su questo sito che lo ha lanciato in una fossa biologica piena di bottino nell'Olimpo dei collaboratori; ma, proprio oggi, eccolo di nuovo con una composizione che non mancherà certamente di far venire la voglia di mettersi le palle su un'incudine e batterle con un martello interessare e coinvolgere tutti i suoi numerosi fans. Ci scrive infatti lo Scocciante:

"Mi sono accorto che è stato istituito un nuovo "percorso", vale a dire quello sulla Violenza sull'Infanzia. Ovviamente non metto bocca sulle decisioni di questo sito, ma ho pensato: Come, ci sono oramai i percorsi sulla violenza sulle donne, sui bambini e sugli animali, e ancora non ne è stato istituito uno relativo alla Violenza sui Primi Ministri? Oh poffarbacco, questo non lo trovo giusto. Con tutte le quotidiane violenze che il nostro amato Premier deve subire ogni giorno, autentico martire della cattiveria e della falsità di un popolo che non Lo merita, dobbiamo lasciar passare nell'indifferenza tutto quanto? No di certo! E allora, inaugurando "motu proprio" questo nuovo percorso (con la relativa, commovente immagine), ho scelto proprio una canzone-simbolo contro la violenza sui bambini, Luka di Suzanne Vega, e mi sono ingegnato di adattarla; senza contare che la linea telefonica dedicata all'assistenza ai minori vittime di abusi e percosse si chiama già "Telefono Azzurro". Non ci sarebbe nemmeno da cambiare colore!"


My name is Sylvio,
I live in an old palace,
But I got villas and girls
And just a couple of tv's, too

If you read something in the press,
Some kind of trouble, some kind of mess
Just don't ask me questions ten,
Ain't much loved by that mob,
What a mess for a blowjob!

I think it's because I'm too rich,
But I act for the good of Italy
Maybe it's because I'm a liar
That the people believes me

The filthy reds make me cry,
But please dont'ask me about Mills,
You just don't argue anymore,
Too many questions are a shock
Just like Topolanek's cock

Yes I think I'm okay
I'm going to L'Aquila again
I think it was all for my sake
That God sent that nice earthquake
I guess I'd like another some day,
Everything broken, ruined and blown

Just don't ask me how I am,
They hate me, don't understand,
Like a hero I make my stand.

My name is Sylvio,
I live in an old palace,
But I got villas and girls,
And just a couple of tv's too

If you read something in the press,
Some kind of trouble, some kind of mess
Just don't ask me questions ten,
Ain't much loved by that mob,
What a mess for a blowjob!

The filthy reds open their jaws
But don't ask me about my own laws
You just don't argue anymore
Too many questions are a shock
Just like Topolanek's cock.

13/11/2009 - 12:11



Lingua: Francese

Version française - MON NOM EST SILVIO – Marco Valdo M.I. – 2009
Chanson italienne en langue anglaise – My Name is Sylvio – Riccardo Scocciante – 2009

Violenza sui Primi MinistriViolence contre les Premiers Ministres



Il y a déjà quelques temps que notre ami R.S. Ne se manifestait plus sur ce site qui l'a lancé dans une fosse sceptique pleine de purin dans l'Olympe de ses collaborateurs, mais, justement aujourd'hui, le voici de nouveau avec une composition qui ne manquera certainement pas de faire venir l'envie de lui foutre les couilles sur une enclume et de les marteler d'intéresser et de passionner ses nombreux fans. Voici ce que nous écrit Scocciante :

«  Je me suis aperçu qu'on avait institué un nouveau parcours, c'est-à-dire celui sur la violence sur l'enfance. Évidemment je n'ai rien à dire quant aux décisions de ce site, mais j'ai pensé : Comment, il y a désormais des parcours sur la violence contre les femmes, les enfants et les animaux, et on n'a pas encore créé un parcours relatif à la Violence contre les Premiers Ministres? Putain de Dieu, je ne trouve pas ça juste. Avec toutes les violences quotidiennes que notre Premier bien-aimé doit subir chaque jour, un authentique martyr de la méchanceté et la fausseté d'un peuple qui ne Le mérite pas, on devrait laisser dans l'indifférence tout ça ? Certes non ! Et alors, inaugurant « motu proprio » ce nouveau parcours (avec l'émouvante image jointe), j'ai choisi justement une chanson-symbole contre la violence contre les enfants, Luka de Suzanne Vega, et je me suis ingénié à l'adapter; sans compter que la ligne téléphonique réservée à l'assistance aux mineurs victimes d'abus et de coups s'appelle le « Téléphone Bleu ». On devrait au moins changer de couleur ! »

Tiens, dit Lucien l'âne tout frétillant d'excitation, revoilà quelqu'un qu'on connaît bien et que j'aime particulièrement....

Quoi, quoi Lucien, que dis-tu ?, dit Marco Valdo M.I. en criant presque. Tu aimes bien cette ordure... Si c'est comme ça, je ne te parle plus... Car ce mec est une pure ordure, un salaud de première envergure, qui a trempé dans toutes sortes de cochonneries et dans tous les genres, qui a les pires accointances... Tu vas quand même pas me dire que tu aimes ce matamore, ce jeanfoutre, ce minus habens, ce moins que rien...

Ben si, dit Lucien, et même si je sais qu'il est assez crade, je l'aime bien moi...

Et tu t'en vantes encore... Continue comme ça et je vais vomir...

Mais si, mais si, je l'aime bien moi, Riccardo Scocciante...

Ah, ouf, tu me rassures, excuse-moi, Lucien mon ami, viens que je t'embrasse... Tu parlais de Riccardo Scocciante, ce pourri.... Comme je suis content que tu l'aimes et d'ailleurs, moi aussi, je l'aime bien. Mais je croyais que tu t'étais converti à Silvio Santo.

Là, tu me vexes, tu m'insultes presque mon ami Marco Valdo M.I. Je sais bien que je suis un âne, mais quand même, je ne suis pas con. Un vieux libidineux de ce genre... Tu me vois le saluer....

Ainsi Parlaient Marco Valdo M.I. et Lucien Lane.
MON NOM EST SILVIO

Mon nom est Silvio
Je vis dans un vieux palais
Mais j'ai des villas et des filles
Et juste une paire de télés.

Si vous lisez quelque chose dans la presse
Qu'on y parle de trouble, qu'on y parle de fesses
Ne me posez surtout pas dix questions
Cette racaille ne m'aime point,
Quelle histoire pour une pipe !

Je pense que c'est parce que je suis trop riche
Mais j'agis pour le bien de l'Italie
Peut-être même est-ce parce que je suis un menteur
Que le peuple m'aime.

Ces sales rouges me font pleurer,
Mais ne me demandez rien à propos de Mills,
Vous ne devez plus rien demander,
Trop de questions, c'est un choc
Comme la bite de Topolanek

Ouais, je pense que je vais bien.
Maintenant, je retourne à L'Aquila
Je pense que c'est pour moi
Que Dieu a envoyé ce joli tremblement de terre
Je crois que j'en aurai un autre un jour,
Tout sera détruit, en ruines et salopé.

Ne me demandez pas comment je vais
Ils me détestent, je ne comprends pas
Je trace ma route comme un héros.

Mon nom est Silvio
Je vis dans un vieux palais
Mais j'ai des villas et des filles
Et juste une paire de télés.

Si vous lisez quelque chose dans la presse
Qu'on y parle de trouble, qu'on y parle de fesses,
Ne me posez surtout pas dix questions
Cette racaille ne m'aime point,
Quelle histoire pour une pipe !

Ces sales rouges ouvrent la gueule,
Mais ne me demandez rien sur mes lois à moi,
Vous ne devez plus rien demander,
Trop de questions, c'est un choc
Comme la bite de Topolanek

inviata da Marco Valdo M.I. - 13/11/2009 - 15:45


Ci scrive ancora Riccardino Scocciantiello nostro:

"N.B. Poiché tale canzoncina è dedicata all'Vomo che ha, a suo tempo, lanciato le celeberrime e necessarie Tre "I" (Impresa, Internet, Inglese), sono ovviamente certo che il testo di questa canzone sarà da tutti perfettamente compreso senza dover ricorrere ad una traduzione."

N.B. Naturalmente tutto questo vale per gli italiani, che grazie alle "tre I" adesso parlano correntemente l'inglese fin dalla più tenera infanzia. Per i francofoni, invece, ci ha opportunamente pensato Marco Valdo M.I..

CCG/AWS Staff - 13/11/2009 - 12:38


Bravo Scocciante!
E' ora di farla finita con tutta questa violenza sui primi ministri e, soprattutto, sul primo tra i primi: Silvio!
Guarda questo orrido video che trasuda odio e violenza contro il Premier dei Premier, il Nostro, L'Unto dal Signore!
Pure gli arabi si fanno beffe di lui, invece di essere riconoscenti!
Maledetti arrab'!
Lasciatelo in pace!
Basta mobbing su Silvio!
Basta stalking su Silvio!!
Basta birdwatching su Silvio!!!
Maledetti... vi stermineremo!


Alessandro - 13/11/2009 - 13:55


Dopo aver letto la bella traduzione di Marco Valdo M.I., R.S. gli scrive (pregandomi di tradurre con minacce sanguinose assai gentilmente):

"Mon cher Marco Valdo M.I., mon cher Lucien Lane, un très grand merci pour ce que vous avez écrit à mon propos: en effet, je m'y reconnais entièrement. La traduction est belle et bien faite, même si je sais bien que l'ingliche, c'est-à-dire la gouôrd lengouëdje, va devenir tôt la langue officielle au Royaülme de Belgique, à la place du français, du néerlandais, du wallon et même de l'allemand qu'on parle à Eupen. En attendant (pardon: En goueïtingue), je me suis permis d'ordonner une paire de petites corrections à RV. La première, ce n'est pas une correction mais, en effet, une adaptation: tout en tenant compte de l'amour que Sylvio B. a pour les histoires de cul, j'ai suggéré de mettre des "fesses" à la place du "couteau"; en plus, "fesses" rime bien avec "presse". La deuxième correction, c'est une vraie: l'anglais "Ain't that loved by that mob" signifie, littéralement, "Je ne suis pas aimé par cette racaille", ou plutôt, en bon français, "Cette racaille ne m'aime point". En plus, "racaille" est un terme qui nous rappelle un autre premier ministre, un certain M. Sarkozy, qui l'utilisait souvent...

Votre cher et bien aimé Riccardo Scocciante.

Riccardo Venturi - 13/11/2009 - 19:47


Too many questions are a shock
Just like Topolanek's cock...


topolanek


topolo

CCG/AWS Staff - 13/11/2009 - 20:08


De fait, je ne connais que fort peu l'anglais et je ne me risque jamais à le traduire, mais ici, c'était trop tentant de faire valoir dans l'univers de langue française notre ami Riccardo Scocciante. Par ailleurs, Riccardo Venturi sait combien il importe de résister à certaine domination et à certaine invasion (lointaine 1945) portées aujourd'hui encore par les armées de l'Otan, ses bases militaires, ses services de renseignement et toutes ses extensions commerciales. Ceci explique en grande partie ma méconnaissance de la langue de l'envahisseur.

Marco Valdo M.I. - 13/11/2009 - 20:34


Una canzone inedita di Víctor Manuel, risalente al 1970, che mi viene bene di postare a commento di "My Name Is Sylvio"

EN NUEVA YORK

En Nueva York se reúnen varios halcones
decidirán el futuro de millones de hombres
en los próximos meses, a la salida
se harán fotografías sonrientes.
Como era un poco tarde y la sesión.
según palabras agobiante,
se han ido cada cual y su cuadrilla al restaurant,
El halcón correspondiente
tiene varios buitres a su lado, compadrean,
son aves de rapiña.
Esto es como una escala meritoria, el buitre,
a veces independiente, subirá el escalón inmediato:
halcón letrado, variedad con manchas negras,
es preciso tener varias medallas ganadas en combates
de no importa qué guerra. O bien
pequeño halcón ramero, saltarín de rama en rama,
en este nos extendemos
la razón de escalador se la han supuesto.
Una coalición de los rameros suele eliminar ladinamente
el insaciable halcón montano.
La escalada refina el ademán del aspirante
pierde garra y se convierte
en descastrado y complaciente halcón campestre.
Varios campestres convencen al redero, a saber,
cazado con la red fuera del nido, obrero,
también idealista venido a menos.
La escalada culmina
en una hermosa variedad de halcón: marino
es un ave amansable, para despistar,
enteramente blanco, a distancia
es fácilmente confundible con una paloma.
Bueno, estábamos en el restaurant, han acabado de cenar
y un buitre fidelísimo
en un coche del cuerpo diplomático
le trae varias muchachas
la alegre comitiva se enfanga entre sus brazos.
A la nueva sesión, cogidos de la mano,
recorrerán un trecho hacia la destrucción total,
sonrientes al final
llevarán un mensaje de esperanza
a través del teletipo y el arrabal ingenuo
gritará esperanzado: ¡viva nuestro ministro!

Alessandro - 16/11/2009 - 15:42


Hai capito?
Ciancimino junior dice non solo che Provenzano non era latitante ma addirittura protetto dallo Stato, ma che fu lo stesso capo mafioso a dare l'assenso, previo placet dei Servizi, a che Ciancimino senior ripulisse un bel po' di soldi sporchi della mafia nella promettente operazione "Milano 2", il centro residenziale di Segrate che la Edilnord di tale Sivio Berlusconi aveva cominciato a costruire nel 1970. Quando la costruzione finì, nel 1979, c'era già la Fininvest, e la piccola tv via cavo installata a Milano 2, la Telemilanocavo, era già Telemilano 58 e presto sarebbe diventata Canale 5...

Niente di nuovo sotto this lucky old sun, però...

Però - è notizia pure di oggi - cinquanta promotori finanziari della Mediolanum, l'istituto bancario/assicurativo di Ennio Doris e Silvio Berlusconi (socio del primo fin dal "Programma Italia" del 1982), cinquanta giovani e meno giovani "furbetti del quartierino", cresciuti nella celebrazione delle gesta del grande Papi, cinquanta aspiranti finanzieri abili e scaltri sono indagati dal solito procuratore di Milano perchè avrebbero complessivamente evaso oltre 10 milioni di euro grazie a fatture false emesse dal superconsulente svizzero Marco Baroni... Mediolanum dice di essere estranea alla vicenda e che si tratta di comportamenti personali... Certo che se l'esempio da imitare, il conducator da seguire, la vetta da raggiungere è costituita dal Papi, ardito imprenditore piduista e mafioso (e forse proprio per questo tanto più ardito) e oggi pure premier, beh, allora diventa tutto difficilissimo e frustrante...

E lasciateci almeno evadere un po' di milioni! Dateci almeno una possibilità, che il Papi s'è già arraffato tutto e non fa che dispensare ossi ai propri cani...
E lasciateci lavorare, eccheccazzo!
E poi adesso chi lo sente il Papi, che attaccherà con la solita sirena delle "solite toghe rosse di Milano pagate dallo Stato per non farmi governare"... uff! Lasciatelo lavorare, lasciatelo in pace! Ghediiiiini! Alfaaaaano! Pensateci voi...

Pier Silvio - 1/2/2010 - 20:27


Alcuni mesi fa mi è capitato di scortare un'amica in un'agenzia della Mediolanum a Mediolano. Voleva sapere se convenisse metterci i suoi soldini. Il promotore spiega la rava e la fava. A un certo punto gli domando: ma come li impiegate i quattrini dei clienti per dare il rendimento promesso? Risposta: nessun problema, gli utili dei conti correnti bancari sono tassati col 27%; gli altri investimenti col 12,5%. Da questa differenza dell'imposta, noi ricaviamo l'utile, il nostro e quello del cliente. Basta mostrare che il cliente tiene una certa cifra stabile in conto corrente (senza utile); mentre il resto lo prendiamo noi, lo facciamo girare, e, dell'utile che realizziamo, riconosciamo al cliente una parte del risparmio d'imposta. Anche se non ci capisco quasi niente, ridomando: sarebbe a dire che il cliente mette i soldi in un conto corrente, ma che poi la maggior parte non figura come conto corrente, ma come un investimento di cui non sa niente e di cui nemmeno è il titolare ? Più o meno è così, è la risposta. Ri-ridomando: ma allora 'sta cosa serve a eludere l'imposta sugli utili dei conti correnti ? Certamente, è la ri-risposta: ma lei vede che l'imposta sui conti correnti è esagerata e noi facciamo in modo che non lo sia e siamo tutti contenti. Questo vuol dire, ri-ridico - che nessuno ridurrà l'imposta esagerata sui conti correnti finché ci sarà Mediolanum e il suo padrone sarà presidente del consiglio ? Non ho avuto risposte, ma un sorriso da un orecchio all'altro.

Gian Piero Testa - 5/2/2010 - 22:12


Ah, se solo gli italiani fossero un po' più grilli e un po' meno pecore...

IL LUPO E IL GRILLO
Poesia di Gianni Rodari

Un lupo prepotente
voleva essere fatto presidente.
"Mostraci i denti...", un grillo gli gridò.
E il lupo le sue fauci spalancò.

"Per noi tu mangi troppo, amico caro:
se ti eleggiamo, è chiaro,
tu ti divori tutta la foresta...
E al popolo, che resta?"

(Trovata sul bel libro di Walter Fochesato "Lupus in fabula. Con dieci racconti inediti e una poesia di Gianni Rodari", Titivillus editore, 2004)

Alessandro - 8/2/2010 - 20:21


A proposito della madre di tutte le manovre finanziarie, quella che ci farà piangere lacrime e gettare sangue, riporto un bel commento di un utente da www.finanzaediritto.it:

"berlusconi finalmente ha detto che siamo in crisi, ma vorrei essere spiegato da lui che significa che, io pensionato e lui arcimiliardario, stiamo nella stessa barca..."

Anch'io vorrei essere spiegato da "papi", e di tante cose...

The Lone Ranger - 27/5/2010 - 13:39


Bellissima video-lettera di Vendola a Berlusconi: "Dimettiti con decoro"

Bartleby - 3/11/2010 - 15:12


Stimolato da un suggerimento di Gian Piero Testa, contribuisco ulteriormente a questa pagina con questa canzone di Brecht/Weill… Mi pare che il nostro (nostro?!? Loro!) presidente senza consiglio non l’abbia mai letta, e farebbe bene a farlo…

DIE BALLADE VON DER SEXUELLEN HÖRIGKEIT

[1928]
Da “Die Dreigroschenoper” (“L’Opera da Tre Soldi”)
Parole di Bertolt Brecht
Musica di Kurt Weill

Testo e traduzione italiana trovati qui

[Frau Peachum]
Da ist nun einer schon der Satan selber,
Der Metzger: er und alle andern: Kälber!
Der frechste Hund! Der schlimmste Hurentreiber!
Wer kocht ihn ab, der alle abkocht? Weiber.
Das fragt nicht, ob er will, er ist bereit.
Das ist die sexuelle Hörigkeit.

Er glaubt nicht and die Bibel, nicht ans B.G.B.
Er meint, er ist der größte Egoist.
Weiß, daß wer’n Weib sieht, schon verschoben ist
Und läßt kein Weib in seiner Näh.
Er soll den Tag nicht vor dem Abend loben,
Denn vor es Nacht wird, liegt er wieder droben.

So mancher Mann sah manchen Mann verrecken:
Ein großer Geist blieb in ’ner Hure stecken!
Und die’s mitansahn, was sie sich auch schwuren,
Als sie verreckten, wer begrub sie? Huren.
Das fragt nicht, ob sie woll’n, sie sind bereit.
Das ist die sexuelle Hörigkeit.

Der hält sich an die Bibel, der ans B.G.B.
Ein Mann, ein Christ! Ein Jud, ein Anarchist!
Am Mittag zwingt man sich, daß man nicht Sell’rie frißt
Nachmittags weiht man sich noch der Idee.
Am Abend sagt man: mit mir geht’s nach oben,
Und vor es Nacht wird, liegt man wieder droben.


Traduzione italiana

BALLATA DELLA SCHIAVITÙ SESSUALE

[Signora Peachum]
Guardatelo: si atteggia a satanasso,
a ammazzasette dal coltello rosso,
a rovinafamiglie, a puttaniere
e dalle donne poi si fa fregare.
Lo voglia o no, non sfugge alla sua sorte:
la schiavitù sessuale è la più forte.

Dice: «Non riconosco né vangeli né codici».
Il mondo è suo dominio incontrastato.
Dice: «Chi vede donna è già spacciato
e intorno a me non ne voglio vedere».
Parli pur finché vuole, ci ricasca:
è appena scesa notte, e già cavalca.

Tanti ne han visti tanti finir male,
inseguendo sottane andare in trappola;
giuran di ravvedersi, ma è una zoccola,
in conclusione, a fargli il funerale.
Anche i più dritti hanno la stessa sorte:
la schiavitù sessuale è la più forte.

Uno s’appiglia a Cristo; l’altro migliora i codici.
Il primo crede al papa; l’altro a Nietzsche.
A mezzodì fa voto: «Non mangerò più sedani».
Si astrae nell’ideale al pomeriggio.
La sera dice: «Ho il paradiso in tasca».
Ma non è ancora notte, e già cavalca.

Bartleby - 5/11/2010 - 11:49


BUNGA BUNGA



Ce lo insegnò Gheddafi
Quant’è importante la fi…

Canta canta con Lele
Balla balla con Fede
Se non stai attento vai in galera per colpa dell’Af[r]ica!
Bunga Bunga con Lele
Bunga Bunga con Fede
Se non stai attento vai in galera per colpa dell’Af[r]ica!

E non importa chi tu sia, non importa che lavoro tu faccia, in questi tempi di crisi è importante ridere, sorridere e festeggiare.
E allora festeggiamo io, tu, Lele, Fede, tutti quanti ma soprattutto…

TANTISSIMAF[R]ICA!!!

Bunga Bunga con Lele
Bunga Bunga con Fede
Se non stai attento vai in galera per colpa dell’Af[r]ica!

Bunga Bunga con Lele
Bunga Bunga con Fede
Se non stai attento vai in galera per colpa dell’Af[r]ica!

Bunga Bunga con Lele
Bunga Bunga con Fede
Se non stai attento vai in galera per colpa dell’Af[r]ica!

Bartleby - 5/11/2010 - 12:00


Non è Petrus ma è Giuliani l'amarissimo che fa benissimo.

Gian Piero Testa - 25/11/2010 - 14:51


Cartello all'ingresso della ridente cittadina di Arcore di Monza e Brianza...

6/12/2010 - 13:36


Ma poveretto, lasciatelo in pace: non sa più che santo pagare.

Gian Piero Testa - 7/12/2010 - 09:52


Odisseo Elytis così descrisse nell'Axion Esti il Capitalista. Forse, nella tartaruga e nella pelliccia, c'è un po' troppo Onassis. Forse l'invisibilià non si adatta troppo al Nostro...Ma lo spirito è sempre quello. E al Nostro si può dedicare.

E' lui
l'invisibile nostro Giuda eterno!
Sette porte lo nascondono
e sette armate ingrassano al suo servizio.
Macchine volanti lo conducono
e pesante di tartaruga e di pelliccia
lo depongono dentro gli Elisi e le Case Bianche.
E non possiede lingua alcuna perché tutte sono sue -
E non possiede donna alcuna perché tutte sono sue -
l' Onnipotente!
I semplici stanno in ammirazione
e accanto al luccichio del cristallo i nerovestiti
sorridono e sobbalzano le tigri nude
degli antri del Licabetto!
Ma non c'è varco perché il sole faccia passare la sua fama nel futuro
e nessun giorno del Giudizio, poiché
noi fratelli, noi siamo giorno del Giudizio
e nostra la mano che si deificherà
gettandogli sul muso i suoi denari!


(Αυτός είναι
ο πάντοτε αφανής δικός μας Ιούδας!
Θύρες επτά τον καλύπτουνε
αι στρατιές επτά παχύνονται στη διακονία του.
Μηχανές αέρος τον απάγουνε
και βαρύν από γούνα και ταρταρούγα
στα Ηλύσια μέσα και στους Λευκούς Οίκους τον αποθέτουνε.
Και γλώσσα καμιά δεν έχει, επειδή όλες δικές του-
Και γυναίκα καμιά, επειδή όλες δικές του -
ο Παντοδύναμος!
Θαυμάζουν οι αφελείς
και σιμά στη λάμψη του κρυστάλλου χαμογελούν οι μαυροφορεμένοι
και σκιρτούν των άντρων του Λυκαβηττού
οι ημίγυμνες τίγρισσες!
Αλλά πόρος κανείς για να περάσει ο ήλιος τη φήμη του στο μέλλον
Και ημέρα Κρίσεως καμιά, επειδή
εμείς αδελφοί, εμείς η μέρα της Κρίσεως
και δικό μας το χέρι που θ' αποθεωθεί -
καταπρόσωπο ρίχνοντας τα αργύρια!)

Gian Piero Testa - 7/12/2010 - 11:11


A voi la trascrizione del discorso che uno degli uomini politici italiani emergenti, uno degli amministratori più in vista in questo nostro Bel Paese, il Dr. Cetto La Qualunque, ha tenuto a Capodanno nel salotto buono della cultura politica italiana: il dancing Minchionnaire.

Egalité! Fraternité! Libertè vigilé!

Cari italiani e care, troppo care, italiane, questa sera, staseralmente, voglio fare un discorso alla nazione: il discorso di inizio anno. Da più parti mi è stato spessatamente chiesto: “come mai vuoi fare un discorso alla nazione?”. Ho risposto appuntamente: “fatti i cazzi toi!”. Io comincerei subitamente a festeggiare ma purtroppamente però non manca la polemica del giorno festivo.

La bestia De Santis [“stimato” avversario politico del Dr La Qualunque, ndr], che gli ricordo al comma 24, della legge 37, del decreto ingiuntivo Luglio 1987: “io non ti sputo se no ti profumo”, questo burattino senza pilu ha avvelenato l'aria del nostro temperato e sereno clima politico dicendo in giro che un chilometro di autostrada della Salerno-Reggio Calabria costerebbe 20 milioni di euro... e che ci vogliono 30 anni per costruirlo... e cicik e cicik...ciao ... si ciao... De Santis…

Ascoltami bene De Santis, 20 milioni per un chilometro di autostrada e trent'anni di lavori... perché non pensiamo ai vantaggi di queste cifre?! Con un chilometro di autostrada io garantisco lavoro ad un operaio dai 18 ai 65 anni. Dalla prima comunione alla pensione. Vi pare poco? Ci sono manovali che in trent'anni non si sono mossi più di 500 metri. Ci si ambienta, ci si conosce, si fanno amicizie. Sono nate anche delle comunità. C'è chi si è fatta una casetta a fianco dell'autostrada. Non come al nord, dove ogni settimana finisci i lavori e devi cambiare cantiere. De Santis, questa è politica dell'occupazione. Questa è politica moderna. De Santis, con rispetto e stima: fatti i cazzi toi! Ma il nostro pensiero, in questa serata di inizio d'anno, non può non andare ai
giovani. Giovani che ricordo sempremente sono un problema e non una risorsa.

Cari italiani e postdatatamente care italiane, Io mi vanto di aver educato mio figlio Melo con le più moderne tecniche pedagogiche ed educative. Però io ho sempre pensato che un buon rapporto tra padre e figlio non può basarsi esclusivamente su schiaffi o sputi, ma servono puramente legnate e caciazze 'nto culu. E poi basta con questa ricchionata del dialogo. Ora dialoghiamo... e ti dico questo e ti dico quello...io parlo, tu rispondi... Nto culu o dialogo! Nto culu! Infattamente mi ricordo anche che ogni volta che cadendo Melo si faceva male io lo riempivo di mazzate, un po’ per consolarlo, un po’ per fargli capire che cadere è da stronzi. Qualunquemente glielo ho spiegato a Melo: se ti do uno schiaffo è per il tuo bene. Se non capisci il motivo la colpa è tua che sei scemo. Quindi quando ti riempio di mazzate ringraziami, se no ti picchio. A Melo ho dato frequentemente, volenterosamente e spregiudicatamente lezioni di guida, ma solo quando ha compiuto gli undici anni. A dodici l’ho portato al poligono a sparare. A tredici anni a puttane. Insomma una educazione attenta e accurata, ma ogni cosa a suo tempo. Poi ho continuato con i soliti rudimenti di educazione civica. Il codice della strada. “Melo, va bene il motorino, ma non mettere mai il casco, potrebbero pensare che sei timido. Ti devi fare rispettare.”
Si comincia dando la precedenza ad un incrocio e finisce che ti prendono pe' ricchiuni! Non guidare mai contromano se hai bevuto. L’unico sport è la caccia. Gli altri sono sport omosessuali!”

Peromente, cari italiani e posteriormente care italiane, siamo a capodanno ed è tempo di dialogo! Sono convinto che mai come in questo momento serva un dibattito franco e onesto, dai toni mai accesi e nel quale si riconosca all'avversario anche i meriti e le capacità. Un confronto che abbia come punto di riferimento, come orizzonte morale direi, il bene primario: quello dei cittadini.

La storia mi chiama e io rispondo: presente.
Innanzituttamente: basta con lo scontro. Basta con la lotta all'avversario. Il paese ha bisogno di una fase nuova, di pacificazione tra gli opposti. Intalsensamente ho già pronti i nuovi slogan. Basta con la lotta tra maggioranza e opposizione. Basta con la lotta tra laici e cattolici. Basta con la lotta all'evasione fiscale. Basta con la lotta alla povertà. Basta con la lotta alla criminalità. quando dico basta è basta! Siamo in una fase nuova. Non serve la lotta ma il dialogo. E non solo tra forze politiche. Serve il dialogo anchemente tra istituzioni e cittadini, tra amministrati e amministratori, tra rapiti e rapitori, tra truffati e truffatori, tra 'ndrangheta e camorra, tra assassini e assassinati... tra cornuti e figghji i buttana: dialogo! La parola d'ordine è dialogo!

Scusabilmente scusatemi. Mi sono fatto prendere la mano. Dovevo dire quelle quattro puttanate. Adesso va di moda fare i buoni, tanto la gente crede a tutte le cazzate che gli dici. Insommamente, infinemente e concludibilmente, il 2010 è stato un anno di luci ed ombre. Per cui, contando in un rilancio nel 2011, sintetizzo: 'nto culu al 2010! E già che ci siamo, 'nto culu anche al 2011!

Bartleby - 12/1/2011 - 11:08


SOUP

Poesia di Carl Sandburg, dalla raccolta "Smoke and Steel", 1920.

I saw the famous man eating soup.
I say he was lifting a fat broth
Into his mouth with a spoon.
His name was in the newspapers that day
Spelled out in tall black headlines
And thousands of people were talking about him.

When I saw him,
He sat bending his head over a plate
Putting soup in his mouth with a spoon."

***

Tentativo di traduzione italiana di Bartleby

Minestra

Ho visto quell’uomo famoso mangiarsi una minestra.
Dico che l’ho visto sorbirsi un brodo grasso con un cucchiaio.
Il suo nome era su tutti i giornali quel giorno
Riportato in grandi titoli neri
E migliaia di persone parlavano di lui.

Quando l’ho visto
Sedeva con la testa nel piatto
Cacciandosi in bocca della minestra con un cucchiaio.

Bartleby - 25/1/2011 - 17:43


Dunque...

Il regno di Zine El-Abidine Ben Ali, despota tunisino, è durato 24 anni, dal 1987, quando fu insediato grazie ai "buoni offici" di Craxi e dei nostri servizi, al 2011, quando i tunisini si sono rotti il cazzo e l'hanno mandato a fare in culo...

Il regno di Hosni Mubarak, despota egiziano, è alla frutta ormai, 30 anni (dal 1981) di stato d'emergenza permanente, di repressione, di negazione delle libertà fondamentali... Anche gli egiziani - che non sono tutti mummie - si sono rotti i cabbasisi e stanno mandando Mubarak a far compagnia a Ben Ali...

Il regno di Berlusconi, despota italiano, dura dal 1994... Sono "soltanto" 17 anni ma, secondo me, ci ha già sprofondati nella merda come Mubarak e Ben Ali hanno fatto con i rispettivi popoli, solo che da noi ancora non c'è stata l' "onda" e non tutti hanno ancora assaporato il gusto schifoso della cacca...

Dobbiamo proprio aspettare ancora qualche anno?

Io mi sono rotto la minchia, voi no?

E come mai non succede nulla?

Hanno più palle i maghrebini?

I fatti dicono di sì...

Bartleby - 27/1/2011 - 20:34


Certo che 'sto Masi, direttore generale RAI, è proprio un fesso e un quaquaraqua... manco più le censure sanno fare 'sti fasci!
Ah, quando c'era Lui...!?!


Masi vs. Santoro: 0 - 6 (cappotto!)

Bartleby - 28/1/2011 - 09:43


Una versione un po' particolare di "Summer Nights", dalla colonna sonora di "Grease" di Randal Kleiser, 1978.


Bartleby - 2/2/2011 - 21:25


Même si on ne "dévoile" pas tout les mystères d'Arcore, on voit clairement comment l'Italie est vue dans le monde, grâce aux exploits de son "nano malefico"



What is Bunga Bunga Party?

Ainsi Parlait Lucien Lane

Marco Valdo M.I. - 17/2/2011 - 11:51


Sapete che amo la lingua greca, con quella sua indole - paragonabile solo alla tedesca - di creare una parola nuova combinando quelle vecchie. Gli antichi monaci inventarono la parola "Ξενοδοχειον" (Xenodochìon) per indicare la parte del convento destinata ai pellegrini di passaggio. Il suo significato era, alquanto rudemente, quello di "Contenitore degli stranieri". "Oggi significa "Albergo". Con lo stesso metodo, un medico della marina francese, di cui non ricordo il nome, creò la parola "Nostalgia", per dare un nome all'affezione di cui soffrivano i marinai da troppo tempo in mare. Il "Dolore del ritorno", parola stupenda e ora universale. Leggendo del condominio milanese "Olgettina", mi è venuto in mente di fare qualcosa di simile agli antichi monaci greci, e ho creato ila parola "Πορνοδοχειον" (Pornodochìo), che vorrebbe dire: "Contenitore di puttane". Chissà che non abbia lo stesso successo della parola "Nostalgia". Tutto sommato, credo che l'Abate ospitante, possa durare ancora abbastanza a lungo, e che l'istituzione, la pratica e, quindi, la parola possano riuscire a consolidarsi nell'uso.

Gian Piero Testa - 19/2/2011 - 01:13


Nella sua nuova veste di contumace, ha dichiarato di non far più uso del telefonino, per non essere intercettato. Ha detto di essere così tornato indietro. Al pizzino.

Gian Piero Testa - 28/2/2011 - 15:08


Elio e le Storie Tese a "Parla con me" del 13 aprile interpretano a loro modo "Un giudice" di Fabrizio De Andrè dedicandola al duce/puttaniere di Arcore.




UN GIUDICE

Cosa vuol dire avere un metro e mezzo di statura
ve lo rivelan gli occhi e le battute della gente
o la curiosità di una ragazza minorenne
che si avvicina solo per un suo dubbio minorenne.
Vuole saper se è vero quanto si dice intorno ai nani
che siano i più forniti del macchinario e del contante
per la depilazione permanente.

Passano gli anni i mesi, e se li conti anche i minuti,
è triste trovarsi adulti senza essere cresciuti,
la maldicenza insiste, batte la lingua sul tamburo,
fino a dire che un nano è una carogna di sicuro,
perché ha il cuore troppo, troppo vicino al buco del culo.

Fu nelle notti insonni vegliate al lume di Arcòre
che preparai il discorso da fare al procuratore,
io che imboccai la strada che da cantante confidenziale
porta a Milano 2 quindi nell’aula di un tribunale
da un giudice esponente del partito che mi vuol male.

E allora la mia statura non dispensò più buonumore
quando alla sbarra in piedi io pensavo "Vostro Onore,
di affidarvi al boia sarà un piacere del tutto mio,
prima di genuflettervi nell'ora dell'addio:
non conoscete affatto la statura di Io!”.

Bartleby - 14/4/2011 - 11:19


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