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Sangre d'Ochobre

Skanda
Lingua: Asturiano (Bable)

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Album: "Sangre d´Ochobre" (2004)
sangre d'ochobre

(Lletra Pepe Fueyo, música Skanda, canta con nosotros Oti Mendez)


El título del disco hace referencia al nombre de un batallón en Asturias durante la Guerra Civil. La canción homónima fue nominada a la "Mejor Canción en Asturiano" del 2004 en los Premios de la Música que promueve la SGAE. Esa misma canción fue elegida la mejor del 2004 en el diario digital www.asturies.com.


wikipedia

*

Il titolo del disco fa riferimento al nome di un battaglione nelle Asturie durante la guerra civile. Il ritornello è basato su una ninna nanna tradizionale.

Paxiarinos qu'alegre cantais
a la orilla de la fonte,
que subis y baxais de repente
pa coller los rayinos del sol.

Ay Teresina marchu pa la guerra
nun se lo que va a pasar
garra los guajes, tira pal monte
pieslla la casa no mas.

Dexo la mina, dexo'l picu
cámbiolu por un fusil,
con la columna "Sangre d'ochobre"
marchu sobre Madrí.

Na mio cabeza siempre dando vueltes
esti canciu infantil
que-y cantaba a los mios neños
antes de dir a durmir.

Paxiarinos qu'alegre cantais
a la orilla de la fonte,
que subis y baxais de repente
pa coller los rayinos del sol.

Les coses tornáronse más oscures,
ellos tiraben a dar.
Los mios collacios caíen a pares
dentru d'aquel bardial.

Dempués de tou garráronme presu
lleváronme al batallón,
al batallón de trabayaores
donde no había perdón.

Muertu fame, muertu fríu
se que nun voy a volver
la mio familia allá n'Asturies
nunca la volveré a ver.

Ay Teresina nun escaezas
lo que pasó nesti pais
enseña a los guajes lo más importante
a coyer los rayinos del sol.

inviata da DonQuijote82 - 2/2/2009 - 14:26


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Lingua: Spagnolo

Versione castigliana, dal sito ufficiale

SANGRE DE OCTUBRE

"Pajaritos que alegres cantáis
a la orilla de la fuente,
que subís y bajáis de repente
pa' coger los rayitos del sol."

Ay Teresina, me voy a la guerra
no se lo que va a pasar,
coge a los niños, sube a la montaña
cierra la casa, no hagas más.

Dejo la mina, dejo el pico
lo cambio por un fusil
con la columna "Sangre de octubre"
marcho sobre Madrid.

En mi cabeza siempre dando vueltas
esta canción infantil
que le cantaba a mis hijos
antes de ir a dormir.

"Pajaritos que alegres cantáis
a la orilla de la fuente,
que subís y bajáis de repente
pa' coger los rayitos del sol."

Las cosas se pusieron más oscuras
ellos tiraban a dar.
Mis amigos caían a pares
dentro de aquel barrizal.

Después de todo me cogieron preso
me llevaron al batallón,
al batallón de trabajadores
donde no había perdón.

muerto de hambre, muerto de frío
se que no voy a volver
mi familia, allá en Asturies,
no la volveré a ver.

Hay Teresina, no olvides
lo que pasó en este país,
enseña a los niños lo más importante
a coger los rayos del sol (rayos de libertad)

16/1/2011 - 22:27


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Lingua: Italiano

Versione italiana di Lorenzo Masetti
(con il decisivo aiuto della versione spagnola)

SANGUE D'OTTOBRE

“Uccellini che allegri cantate
sul bordo della fontana,
che salite e scendete d'un tratto
per prendere i raggi del sole”

Ahi Teresina vado alla guerra
non so cosa succederà
prendi i bambini, sali sul monte
chiudi casa e niente più

Lascio la miniera, lascio il piccone
lo scambio con un fucile
con la colonna “Sangue d'ottobre”
marcio su Madrid

E nella testa mi gira sempre
questa canzone da bambini
che cantavo ai miei figli
prima di andare a dormire

“Uccellini che allegri cantate
sul bordo della fontana,
che salite e scendete d'un tratto
per prendere i raggi del sole”

Le cose si misero peggio
quelli sparavano per ammazzare.
I miei amici cadevano uno dopo l'altro
in mezzo a quel pantano.

Alla fine di tutto mi presero prigioniero
mi portarono al battaglione
al battaglione dei lavoratori
dove non c'era perdono.

Morto di fame, morto di freddo
so che non tornerò
la mia famiglia là nelle Asturie
non la vedrò mai più

Ahi Teresina, non dimenticare
quel che è successo in questo paese,
insegna ai bambini la cosa più importante
a prendere i raggi del sole (raggi di libertà)

16/1/2011 - 23:33


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Lingua: Francese

Vai al testo
Version française d'une chanson asturienne (espagnole) – SANG D'OCTOBRE – Marco Valdo M.I. – 2011
d'après l'heureuse traduction italienne de Lorenzo Masetti de la chanson « Sangre d'Ochobre » – Skand – (2004)
Le titre de cette chanson fait référence à un bataillon asturien de la Guerre d'Espagne. La ritournelle est basée sur une comptine traditionnelle. « Sang d'Octobre » : le nom lui-même faisait référence à la Révolution socialiste et libertaire d'octobre 1934, menée par l'Alliance ouvrière des Asturies.

Juste deux mots à propos de la Guerre d'Espagne, qui reste le crève-cœur de l'Europe, une guerre civile dont l'abcès n'a pas encore été vidé, du fait qu'on n'a pas extirpé le mal franquiste, qu'on n' a pas établi en toute clarté : primo : la trahison des généraux vis-à-vis des peuples d'Espagne, c'est-à-dire des peuples qui vivent sur cette portion de presqu'île aux confins de l'Europe, de l'Afrique, de la Méditerranée et de l'Atlantique; secundo : qu'on n'a pas fait l'épuration nécessaire, ni sur le plan politique, ni sur le plan militaire, ni sur le plan administratif, ni sur le plan judiciaire, ni même du point de vue de l'histoire.


J'insiste, dit Lucien l'âne, moi qui ai parcouru ces régions et bien d'autres de mes petits pas noirs et obstinés, j'insiste également sur le fait que c'est une chanson asturienne et sur le fait que c'est le 5 octobre 1934 qu'éclata la Révolution sociale asturienne, dans laquelle les mineurs s'engagèrent jusqu'à la mort. Cette révolution, engagée par l'Alliance ouvrière des Asturies, composée de syndicalistes, d'anarchistes et de socialistes d'Asturies ( Elle n'était pas souhaitée, ni soutenue par le Parti Communiste – c'est le moins qu'on puisse en dire : il publiait des articles au titre de À bas l'Alliance ouvrière des Asturies...), révolution marquée par l'engagement massif des mineurs des Asturies, si elle avait pu s'étendre à toute l'Espagne aurait changé le cours des choses et sans doute, bien au-delà des frontières ibériques.

Va-t-en savoir, dit Marco Valdo M.I. Et quand bien même, cela n'aurait épargné aux peuples de l'Ibérie que les quarante ans de franquisme et leur aurait donné une République socialiste et libertaire que c'eût été déjà une grande fête pour eux et pour l'humanité entière. C'est bien là le sens caché du « Sang d'Octobre ». Sang de mineurs, sang de militants, sang d'ouvriers, sang de paysans, sang de révolutionnaires...

Sang d'ouvriers et sang de paysans... On dirait un passage de la Butte Rouge...

Mais c'en est un, Lucien l'âne mon ami. «  Ce qu'elle en a bu du beau sang cette terre, sang d'ouvriers et sang de paysans... » Tout comme les mineurs auraient pu se revendiquer du Chant des Canuts pour dire parlant du charbon... : « Nous en tirons pour vous grands de la terre, mais nous pauvres mineurs au fond on nous enterre... »


Justement le Chant des Canuts, c'est celui-là qui revient à la fin de chacune de nos canzones (ou presque) quand je dis : tissons le linceul de vieux monde réactionnaire, sanguinaire et cacochyme.


Ainsi Parlaient Marco Valdo M.I. et Lucien Lane.

SANG D'OCTOBRE

« Petits oiseaux qui joyeux chantez
Au bord de la fontaine
Qui montez et descendez d'un coup
Pour attraper les rayons du soleil »

Hai Terezina, je vais à la guerre
Je ne sais ce qui adviendra
Prends les enfants, vas en montagne
Ferme la maison et rien de plus.

Je laisse la mine, je laisse le pic
Je l'échange contre un fusil
Avec la colonne « Sang d’octobre »
Je marche sur Madrid.

Et dans ma tête roule toujours
Cette chanson d'enfant
Que je chantais à mes enfants
Avant d'aller dormir.

« Petits oiseaux qui joyeux chantez
Au bord de la fontaine
Qui montez et descendez d'un coup
Pour attraper les rayons du soleil »

Les choses tournèrent mal
Ils se mirent à tirer pour tuer
Mes amis tombèrent l'un après l'autre
Au milieu de ce guêpier

Finalement, ils me firent prisonnier
Ils m'emmenèrent au bataillon
Au bataillon des travailleurs
Où il n' y a pas de pardon.

Mort de faim, mort de froid
Je sais que je ne reviendrai pas
Ma famille, là-bas, dans les Asturies
Je ne la reverrai jamais plus.

Hai Terezina, n'oublie pas
Ce qui s'est passé dans ce pays
Apprends aux enfants la chose la plus importante
À attraper les rayons du soleil (rayons de liberté).

inviata da Marco Valdo M.I. - 17/1/2011 - 16:09

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